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 Mon arrivée à Poudlard

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Sylvius Césarius
Directeur Poudlard
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Date d'inscription : 01/08/2014
Messages : 787

MessageSujet: Mon arrivée à Poudlard   Dim 3 Juin - 21:15

Bonjour, je m'appelle Sylvius Césarius...


Contrairement à beaucoup de gens, j'ai tout de suite sû que j'étais spécial, que j'avais un don. Etant né dans une famille de sorciers, ma mère me mit rapidement au courant de tout ce que je devais savoir.

C'est pourquoi, j'ai toujours su qu'habitant en Angleterre, j'irai un jour à l'école de magie de Poudlard.
De toutes les façons, il aurait été tout a fait inconstant et inconcevable que je n'y ailles pas, puisque toute ma famille y avait été depuis des siècles et des siècles. En fait maintenant que j'y pense, depuis les origines je crois. En effet un des mes aieux faisait partie de la première génération à avoir intégré l'école. Seul ma grand mère et ma mère avait fait leurs études aux Etats Unis.


En ce qui concerne ma famille, j'ai été élevé dans l'amour, la magie et la fantaisie. J'ai aussi eu la chance d'être élevé avec une double culture puisque mon père était Moldu. ma mère avait toujours été attirée par des hommes moldus, elle trouvait les sorciers tristes et prévisibles.

Cette enfance joyeuse et insouciante prit fin lorsque fût venue le temps de mes 11 ans. Cette première séparation a été douloureuse car elle fût accompagnée quelques temps après par la séparation définitive de mes parents.


Mais revenons à notre histoire de départ si vous le voulez bien.


Un matin alors que j'étais dans le parc de notre maison entrain de jouer avec mon balai, un hibou vint m'apporter la fameuse lettre que tout sorcier en herbe comme moi est en droit t'attendre d'une école aussi Préstigieuse que Poudlard.

Lorsque le Hibou la déposa entre mes mains, je trouvais l'enveloppe en parchemin jauni lourde et épaisse.
Je rangeais mon balai contre le mur de la maison et rentrait afin de me précipiter dans le salon.

Là, je cassais le sceau de cire frappé de l'écusson de l'école et en retirait la lettre.
Avant de la lire, je tirais le petit fauteuil en cuir du salon et m'y effondrais.
Enfin je me décidais à en lire le contenu :


Cher Mr Césarius,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard.
Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendrons votre hibou le 31 aoùt au plus tard.
Veuillez croire, cher Mr Césarius, en l'expression de nos sentiments distingués.
Minerva Mc Gonagall


Directrice-adjointe


Je la relu deux fois puis me projettait dans la liste des fournitures a acheté avant la rentrée.



Uniforme
Liste des vêtements dont les élèves de première année devront obligatoirement être équipés :


1) Trois robes de travail (noires), modèle normal2) Un chapeau pointu (noir)
3) Une paire de gants protecteurs (en cuir de dragon ou autre matière semblable)4) Une cape d'hiver (noire avec attaches d'argent)
Chaque vêtement devra porter une étiquette indiquant le nom de l'élève.


Livres et manuels
Chaque élève devra se procurer un exemplaire des ouvrages suivants :
Le Livre des sorts et enchantements (niveau 1), de Miranda Fauconnette


Histoire de la magie, de Bathilda Tourdesac
Magie théorique, de Adalbert Lasornette
Manuel de métamorphose à l'usage des débutants, de Emeric G. Changé
Mille herbes et champignons magiques, de Phyllida Augirolle
Potions magiques, de Arsenius Beaulitron
Vie et habitat des animaux fantastiques, de Norbert Dragonneau
Forces obscures : comment s'en protéger, de Quentin Jentremble.

Fournitures
1 baguette magique

1 chaudron (modèle standard en étain, taille 2)1 boîte de fioles en verre ou cristal
1 télescope
1 balance en cuivre
Les élèves peuvent également emporter un hibou OU un chat OU un crapaud.


IL EST RAPPELÉ AUX PARENTS QUE LES ÉLÈVES DE PREMIÈRE ANNÉE NE SONT PAS AUTORISÉS À POSSÉDER LEUR PROPRE BALAI.





Facile à trouver et une bonne occasion d'aller sur le chemin de traverse, l'uns de mes endroits préférés après le stade de quidditch qui se trouve perdu dans la lande près de notre maison.
Je déposais la lettre sur la petite table du salon et me laissait aller à révasser.
Au bout d'un petit moment, ma mère Phoboe vint me rejoindre dans le salon, elle s'assit à côté de moi, prit la lettre et la lu. A la fin ,elle la posa sur le petit guéridon qui se trouvait là et me regarda.

- Alors Rand, est-tu satisfait, Poudlard t'attend ?
- Oui Maman, je suis très heureux, mais je m'inquiète tout de même un peu.
- Pouquoi mon chéri ?
- Et bien, je me demande dans quelle maison je vais être, et surtout j'aimerais tant être digne de notre lignée.
- Oh ! me dit ma mère tendrement. C'est cela ! Rassure toi Rand, nous sommes déjà fier de toi. Tu es un fils fantastique, aimant, droit et juste, que voudrions nous de plus ?
- Oui mais, vous y avez tous réussi, et si je n'y arrivais pas ? Et puis, je n'ai jamais été loin de vous ?
- Sylvius, cesse de t'inquieter et puis je n'ai pas la réponse à ces questions. Tu ferra de ton mieux et cela sera déjà bien non ?
- Oui c'est vrai !
- Tu te sens mieux ?
- Oui Maman !
- Bien, veux-tu que nous prenions de la poudre de cheminette afin d'aller faire tes emplettes pour tes affaires ?
- Oh oui, vous croyez que Papa pourra venir avec nous ?
Sa mère le regarda alors avec un regard triste puis de guerre lasse lui répondit :
- Non Sylvius, il vient de partir, il avait rendez-vous avec le ministre de l'éducation naional. Mais il m'a chargé de te dire combien il était fier de toi. Et aussi que pour la rentrée il serait là pour t'emmener au train.
- Oh, très bien lui répondis-je un peu triste.

Nous nous levâmes et quelques minutes après nous étions juste devant la boutique de balai de la rue de traverse, cette dernière était bondée comme jamais...



Bien sûr nous allâmes d'abord chez Gringott la banque des sorciers où nous retirames assez de gallions pour les emplettes que nous nous apprétions à faire.


Nous commençames par aller acheter les livres, puis le matériel de botanique, de potions, et de soins aux créatures magiques. J'allais ensuite seul chercher mes robes de sorciers. Je fût bousculer en entrant dans la boutique de Madame Mc Guire par un jeune garçon au teint pâle et à la chevelure blanche. Il n'eût même pas un regard pour moi.
Quelques secondes plus tard, un autre garçon sorti lui aussi de la boutique. Il me bouscula lui aussi.
- Oh excuses moi, je ne t'avais pas vu me dis le garçon,
- Ce n'est rien ! Et puis au moins tu t'es excusé, ce n'est pas comme ton ami qui vient de sortir.
- Oh lui ! Ce n'est pas mon ami et tu as raison, il a l'air difficile;
- Oui, moi je m'appelle Sylvius Césarius et toi ?
- Moi c'est Harry Potter !
- Enchanté de te connaître, tu vas à Poudlard ?
- Oui, je viens de l'apprendre !
J'entendis alors ma mère m'appeler et me demander de la rejoindre.
- Je dois y aller, à bientôt Harry.
- OK, à bientôt Sylvius.

Je retrouvais alors ma mère et nous nous dirigâmes vers la boutique d'un dénomé Ollivander, il était enfin arrivé le moment d'acheter ma baguette.
J'entrais dans la boutique sans bruit et le propriétaire arriva en me faisant sursaute. Il prit mes mensurations puis alla chercher une baguette.
L'attente semblait interminable, quand Ollivander arriva !
Il ouvrit une boite noire et en sortit une magnifique baguette : 28 cm, bois de saule avec écaille de Basilic, Souple et parfaite pour les sorts de combats selon Ollivander.
Le manche était superbement sculpté avec de fines inscriptions dont il reconnu un faucon .

Enfin j'avais ma baguette !!









Finallement, lorsque nous eûmes toutes nos affaires, nous decidâmes de rentrer dans notre maison. Nous avions passés toute la journée là-bas et je devais avouer que j'étais épuisé.
Dans mon lit, je tournais et retournais ma baguette dans ma main impatient de pouvoir enfin m'en servir.
C'est alors que mon père entra dans ma chambre
- "Sylvius ?"
- Oui !
- J'avais peur que tu sois endormi. Je suis désolé de ne pas avoir pû vous accompagner sur le chemin de traverse.
- Ce n'est pas grave, je comprends.
Mon père me sourit, entra dans ma chambre et vint s'assoir sur le bord de mon lit.
- Alors, ta mère m'a dit que tu avais eu ta lettre ?
- Oui papa,
- Tu es content ?
- Oui bien sûr !
- Je comprends, tu sais, je ne suis pas sorcier alors j'imagine que c'est comme lorsque je suis rentré à Science Politique ?
- Oui sûrement lui dis-je ne comprenant pas à quoi il faisait allusion.
- Bon en tous les cas félicitations et saches que je serais présent pour ton départ, je ne manquerais cela pour rien au monde. Allez maintenant bonne nuit !

Le lendemain matin, je me réveillais forcément de très bonne heure. je mis mes chaussons et je dévallais les escaliers afin de rejoindre la cuisine.
Dans celle-ci se trouvait déjà ma mère entrain de me préparer le petit déjeuner. Cela me faisait toujours le même effet de voir ma maman utiliser la magie afin de cuisiner, j'avais l'impression de me retrouver dans un spectacle où tous les ustensiles se déplaçaient tout seul.
Je m'approchais alors d'elle et déposais sur un joue un tendre baiser
- Bonjour Maman
- Bonjour chéri, bien dormi ?
- Oui.

Puis nous discutàmes de tout et de rien comme nous en avions l'habitude. Au cours de l'un de nos échanges, je mentionnais le nom d'Harry potter, la réaction de ma mère fût surprenante.
Elle cessa complétement de parler, plongea son regard dans le mien avant de me demander si le nom que m'avait donné le garçon était bien Harry Potter.
Je répondais par l'affirmative. Elle poussa alors un profond soupir.
- Que se passe t-il maman, j'ai fais une bétisse
Elle me regarda de nouveau en souriant et de sa voix la plus douce me répondit :
- Non Sylvius, pas du tout. C'est simplement que ce nom, as fait resurgir des choses du passé. j'ai connu les parents du garçon dont tu parle et il est lui même devenu une légende.
- Une légende demandais-je d'une voix surprise.
- Oui enfin si l'on veut !
Et elle me raconta alors l'histoire des Potters, ainsi que de la guerre qui avait secoué le monde des sorciers 10 ans avant. Je découvrais avec stupéfaction que le monde sorcier que je croyais appaisé et pacifique pouvait être aussi incompréhensif que le monde moldu qui représentait la moitié de ma personnalité. D'un seul coup, la perspective d'aller à Poudlard me térrifait.
- Maman, mais c'est bien fini tout cela ?
- Oui Sylvius, je ne sais pas comment mais Harry nous a tous sauvés, nous lui devons beaucoup.
La dessus, ma mère retomba dans le silence. Son regard lointain m'indiqua qu'elle n'était plus avec moi. Je me levais et remontais dans ma chambre afin de me préparer à cette journée qui commençais.

Les journées se succédèrent ainsi entre monotonie, impatience et activités diverses et variées. Finallement la journée tant attendue arriva. Nous étions enfin le 1er septembre.

Avec le recul des années, je me rend compte combien cette journée à vraiment marquée ma vie. Je ne pouvais pas penser que je m'apprétais à vivre la plus exaltante mais aussi la plus sombre période de toute ma vie et de tout le monde de la magie.

Lundi 1 er septebre 1992.

Ca y etais, c'était le grand jour.......
Il était enfin venu le temps du départ.

Ce matin là, ma mère Phoboe m'avait préparé des crèpes car elle savait que j'aimais cela plus que tout. Je les sentais lorsque je descendis les escaliers, en entrant dans la cuisine, ce qui me fit encore plus plaisir c'est que mon père était présent lui aussi.
Il tourna la tête et me fit un large sourire.

- Ah voici le héros du jour ! Bonjour mon fils !

- Bonjour Papa, Bonjour Maman.

- Coucou mon petit, allez assied toi et prend un solide petit déjeuner. Si ta grand mère disait vrai, le voyage dur longtemps et tu risque d'avoir faim.

- Maman tu penses à tout, tu va beaucoup me manquer ! dis-je d'une voix mal assurée.

Là, à cet instant je venais de réaliser que j'allais quitter pour une année ce cocon qui m'avait protégé pendant onze années. Que j'allais quitter les deux êtres qui comptait le plus pour moi.
Un sentiment bizarre s'empara de moi, comment pouvais-je être impatient, curieux et inquiet en même temps ? Je n'obtins pas de réponse à ma question, ce fût ma mère qui me tira de ma rêverie.

- Sylvius, tu rêves ?
- Non maman, je pensais juste au fait que vous alliez me manquez !
- Ne soit pas bête ! me dit mon père, nous te retrouverons aux vacances de Nôêl, ce n'est pas si long que cela ?
- C'est vrai, mais c'est la première fois que nous serons séparés aussi longtemps !
- Oui, mais à ce propos, t'a mère et moi avons une surprise. Ne bouges pas je reviens.
Mon père se leva, et sortit de la cuisine.
Je me tournais alors vers ma mère qui me regardait avec les yeux attedendris d'une mère couvant son petit.
- Mais où va papa ?
- Ah c'est une surpise Sylvius, soit patient !
J'entendis mon père sortir dans le jardin et le vis même passer devant la fenêtre. Puis quelques secondes plus tard, je le vis repasser avec un énorme paquet dans les mains.
Il penetra alors dans la cuisine et pose la grand paquet devant moi.
- Tiens Sylvius, c'est ton cadeau pour Poudlard ! me dit-il en me regardant et en souriant à pleine dents fier de son coup.
- Père, vous n'étiez pas obligé.
- Sylvius tu l'as mérité, je t'assure et cela te permettra de mieux supporter notre séparation puisque cela t'inquiète tant ! termina ma mère, allez ouvre le !
Je me décidais enfin à l'ouvrir. Je vis dans le regard de mes parents qu'ils ressentaient la même excitation que moi.
Derrière le papier, je sentais la maille d'une cage, qu'est ce que cela pouvait bien être.
lorsque j'eu finis d'ouvir, je découvris éffectivement une pagnifique cage et dedans un magnifique faucon.
J'en avais tellement révé que je ne savais plus quoi dire. C'est mon père qui parla le premier :
- Alors Sylvius, comment le trouve tu ?
- Papa, Maman, vous ne pouviez pas me faire un plus beau cadeau. C'est exactement le faucon dont je révais. Merci.
Je me levais et allais serrer tendrement mes parents dans mes bras. Je n'aurais jamais pu imaginer plus beau présents.
- Alors comment va tu appeler ton faucon ? me demanda ma mère.

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Sylvius Césarius
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MessageSujet: Re: Mon arrivée à Poudlard   Dim 3 Juin - 21:17

C'était une bonne question, comment l'appeler et puis un éclair de conscience se fit en moi, quelque chose de puissant et d'intense se fit en moi, comme une révèlation :

- Je sais, je vais l'appeler Millénium !
- C'est un drôle mais jolie nom ! me dit ma mère
- Un grand nom ! surenchérit mon Père, tu ne pouvais pas mieux choisir.
C'est vrai, j'étais assez content de moi. Plus je le regardais, plus je le trouvais beau, mon père et ma mère ne s'était pas moqué de moi (C'est drôle comme la vie nous réserve des surprises, cet animal est devenu un véritable ami et je l'ai toujours avec moi, 20 ans après).
- Je suis sûr mon chéri que tu va bien t'entendre avec lui.
- Oui et puis, je l'ai choisi robuste afin qu'il puisse venir nous apporter toutes les lettres que tu voudras nous écrire ! dit mon père en souriant.
- Ah cela, c'est sûr, je vous écrirais toutes les semaines.
- Moui on dit toujours cela et puis après on se fait des amis et on oubli ses vieux parents ! me dit ma maman avec des trémolos dans la voix.
- Ah non, sûrement pas lui dis-je en criant, je compte bien rester en contact avec vous le plus possible.

Puis le silence se fit, mes parents me regardais en souriant. Je sentais en eux la même appréhension que je ressentais. Ce double sentiment de satisfaction car j'allais devenir un grand et la tristesse d'être séparé d'eux.
C'est alors que ma Mère repris la parole.
- Sylvius, avant que tu partes ton père et moi avons encore une chose à te demander ! me dit-elle en regardant mon père.
- Oui Sylvius c'est très important. Nous avons toujours souhaité de protéger de certaines choses et nous y avons réussi mais là nous devons te dire certaines vérités.
Je voyais mes parents se lancer des regards intérrogateurs et je compris vite que ce qui allait suivre aurait des répercutions sur ma vie futur. Il m'inquiétais c'est pourquoi je leur demandais :
- Allez-y que se passe t-il, vous m'inquiétez ?
- D'accord ! me dit ma mère. Voilà, tu ne devra jamais dire à personne que je suis Phoebe Halliwell.
- Pourquoi ?
C'est mon père qui me répondit
- Sylvius, nous vivons retiré ici car le nom des Halliwell est puissant dans le monde sorcier. Beaucoup de personne pourrait en vouloir à ta maman car elle est la seule survivante de ce pouvoir. Le monde sorcier est calme depuis que Harry Potter....
- Harry Potter, le garçon que j'ai croisé dans la chez Mme Guire ? dis-je en coupant mon père.
- Je pense oui ! me dit mon père. Je peux reprendre Sylvius ?
- Oui papa, excuse moi.
- Ce n'est rien. Donc Harry Potter a vaincu Voldemort et depuis nous vivons en pais mais avant nous étions en pleine guerre et la magie des Halliwell aurait pù être convoité par les tenants de la magie noire. Nous avons réussi à y échapper à l'époque. Depuis, ta mère souhaite rester en dehors de tout cela surtout aux Etats Unis où la magie noire est aussi très puissante.
- Donc ! dit ma mère, tu ne dois pas dire que tu t'appelle Pendragon comme ton père ou Halliwell comme moi. Nous t'avons incrits à l'école, avec l'accord du directeur Albus Dumbledore qui est un ami de ton père, comme Sylvius Césarius.
- C'est qui ? demandais-je intrigué !
- C'est le nom de ta grand mère paternel Sylvius.
- Donc si je résume bien, je ne dois pas donner mon vrai nom de famille ni parler de ma maman c'est cela ?
- Oui Sylvius, c'est exactement cela rajouta ma père.
- D'accord, j'ai compris et vous pouvez compter sur moi.
- Je le savais mon chéri, je n'ai jamais douté que tu comprendrais. Bon, il va être temps de se mettre en route vous ne croyez pas ?
Mon père et moi acquiesâmes de la tête, nous lévames et sortiment de la cuisine.
Aussitôt, je me précipitais dans ma chambre afin de compléter le reste de ma malle.
- Surtout ne rien oublier ! me dis-je. Il ne manquerait plus que je me fasse remarquer pour ma première année.
Je fis rapidement une vérification et fermais la malle qui allait contenir toutes mes affaires pendant cette année scolaire.

Puis je la descendis en bas de l'escalier.
Là mon père la récupéra, me fit un clin d'oeil et sortis vers la voiture afin mettre la malle dans le coffre.
Puis, il refis sa apparition se mit au pied de l'escalier et cria
- Phoboe, tu va nous mettre en retard, descend maintenant.
Quelques secondes plus tard, ma mère fit son apparition en haut de l'escalier et nous rejoignit.

Enfin était venu le temps de partir, mon rêve allait bientôt se réaliser, j'allais aller à Poudlard !! J'allais enfin connaître cette grande et magnifique école qui avait formé tant de grands soricers. J'espèrais être digne d'eux et surtout de ma famille.

J'étais tellement fier, mon père aussi d'ailleurs. Cela se voyait, lui simple Moldu qui fréquentait le monde sorcier depuis longtemps et qui avait l'immense privilège de faire partie des quelques non sorciers à connaître la vérité.
Pensez-vous son fils allait accomplir ce qui lui ne pouvait faire. A chaque fois qu'il me regardait où me parlait, je sentais cette fierté dans son regard.

Je montais dans la voiture et m'assis à l'arrière, à côté de moi mon faucon Millénium.
Le trajet en voiture me paru durer une éternité.
Sorti de la propriété des Pendragon, nous passâmes par la fôret de Sherwood qui protégeait les abords de notre maison.
Personne ne parlait dans la voiture, nous étions tous perdu dans nos pensées.

Ma mère pensait à sa famille et à la peine qu'elle avait de me voir partir
Mon père lui devait penser à ce que j'allais faire à Poudlard, il aurait tant aimé être soricer et fréquenter l'école.
Moi, et bien j'étais toujours partagé entre la joie de partir dans cette préstigieuse école et la peine d'être séparé de mes parents.

Je regardais le paysage qui défilait par la fenêtre et essayais de m'imprégner de chaque couleur, de chaque luminosité et de chaque sensation. Cette endroit avait été mon havre de paix pendant 11 années. Je n'avais jamais vécu ailleurs et je voulais me souvenir de chaque chose qui pourrait me rappeler ici. Peux être en aurais-je besoin lors de mon séjour à Poudlard.

J'étais complétement perdu dans mes pensées, tant et si bien que je vis pas le temps passé, ni les kilomètres. je fûs tiré de ma réverie par la voix de ma mère :

- Sylvius, on arrive à la gare de King Cross !
- Pardon ?
- Bah alors, me répondit mon père, tu es dans la lune ? Nous sommes arrivés.

Effectivement, nous arrivions devant un grand batiment de brique rouge.



- Et voilà la gare Sylvius, tu es prêt ? On descend.

J'hésitais quelques secondes puis j'ouvris la portière et sortait de la voiture. Ma mère fit de même, nous sortîmes ma malle du coffre et allions nous mettre sur le trotoir qui menait à la gare afin d'attendre mon père qui venait de partir afin de garer la voiture.
Il nous retrouva sous l'immense hall devant les panneaux indiquant les départs et les arrivées.
mais bien entendu aucune indication sur le train que je devais prendre puisque la voie que je cherchais n'était indiquée nulle part.

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Sylvius Césarius
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MessageSujet: Re: Mon arrivée à Poudlard   Dim 3 Juin - 21:18

Prêt de nous passa à ce moment là un immense géant accompagné d'un garçon qui devait avoir mon âge.
Je reconnu tout de suite qui s'était car ses petites lunettes étaient reconnaisable entre toutes.

- Papa, regarde, c'est le fameux garçon dont je parlais hier, Harry potter !
- Oh tu crois ?
- Oui, viens rattrapons le.

Mon père m'attrappa par le bras et me retint

- Non Sylvius, laisse ce jeune homme tranquille veux tu ?
- Pourquoi ?
- Je pense qu'il souhaite être tranquille, tu sais sa vie n'a pas été simple.

Je regardais ma maman espérant un peu de soutien mais je n'en obtiens aucun

- Oui Sylvius, ton père à raison, laisse le tranquille pour le moment, vous aurez bien le temps à l'école de faire connaissance.

Je ne dis plus aucun mot et continuais de suivre mon père.
Nous sortîmes alors du hall et pénètrâmes sur les quais.
Sans aucune hésitation, mon père se dirigea vers le quai n°9.

- Mais papa, nous cherchons la voix 9/3 non ? Elle est où ?

Mon père se retourna alors vers moi et me pris par les épaules.

- Mon petit, rassure toi nous savons où nous allons ta mère et moi. D'ailleurs c'est maman qui va continuer avec toi !
- Pouquoi, tu ne m'accompagne pas ?
- Et bien, je ne peux pas aller plus loin, je ne suis pas sorcier et seuls eux, peuvent avoir accès au quai d'où le Poudlard Express part.
- Mais, mais !
- Il n'y a pas de mais Sylvius, je ne peux pas aller plus loin voilà tout.
- Je comprends !
- Je sais mon fils, je sais. Ecoute, je t'aime et tu va me manquer. Profite au maximum de cette année scolaire qui s'ouvre à toi et surtout découvre au mamimum le monde sorcier.
- Oui Papa.
- Ah autre chose !

A ce moment là, mon père sortit un peu sac de derrière son dos et me le tendis.

- En arrivant, donne ce petit sac à un certain Hagrid d'accord ?
- Qu'est ce que c'est ?
- Un petit cadeau pour un vieil ami, et tu trouvera aussi un autre cadeau pour le directeur Mr Dumbledorre, n'oublie pas.

Je pris le petit sac et le posais sur mon chariot.
Mon père me prit alors dans ses bras et nous nous dîmes en revoir comme seul savent le faire deux hommes.
Mon père se releva et me regarda partir avec ma mère.
Nous avançions tranquillement. Arrivé près d'un mur qui se trouvait sur notre chemin au milieu des voix, ma mère s'arrêta.

- Allez mon chéri, c'est le moment !
- Le moment de quoi ?
- D'y aller ! tu vois ce mur devant toi ?
- Oui Maman,
- Et bien tu va foncer droit dessus !
- Pardon ?
- Sylvius, tu va aller droit sur ce mur, rassure toi tu va passer à travers et alors nous trouverons la voie 9/3.

Je regardais ma mère et me demandais si elle n'était pas folle. Puis je décidais de lui faire confiance et me précipitais droit sur le mur de brique rouge.
Alors que j'arrivais contre lui, l'avant de mon chariot s'enfonçais sans mal dans le mur comme-ci il n'avait jamais existé.
Une fois de l'autre côté, je découvris un endroit fantastique.
Devant moi sur les rails se tenait un fantastique et magnifique train Rouge et acier :
Le Poudlard Express, j'en avais si souvent entendu parler que j'en eu le souffle coupé.
Et puis, je me trouvais sur le quoi 9/3 et cela ça n'avait pas de valeur pour un jeune sorcier habitant en Grande Bretagne.
Ma mère s'était arrêté et me regardais fixement avec le sourire aux lèvres :
- Eh bien jeune homme, est-ce que vous allez vous décider à avancer, vos futurs camarades de classe vous attendent.
- Oui Maman j'arrive, j'arrive ! dis je en la rattrapant.
Pour cela, je me mis à courir et sans le vouloir, je percutais quelqu'un.
Je me retrouvais alors les 4 fers en l'air.
En me relevant, je me rendis compte que j'avais bousculé et fait tomber une jeune fille.
- Excuse moi ! lui dis-je en l'aidant a se relever, je ne t'ai pas fait mal ?
- Non ! mais tu aurais pû faire attention !
- Oui tu as raison, mais j'étais tellement préssé de rejoindre ma maman que je ne t'ai pas vu, tu prend le train aussi ? dis-je étonné car elle me semblait bien jeune.
- Non ! dit-elle en riant, je suis bien trop petite. Si toi tu y va et bien lorsque je te retrouverais là bas et bien tu sera déjà en 5ème année si mes calculs sont bons.
Je la regardais et trouvais cette jeune fille blonde vraiment belle et intelligente
- Et bien, tu es bien maline comment t-appelle tu ?
- Mafalda Owen et toi ?
- Moi, je suis Sylvius Césarius et je suis heureux de te rencontrer.
- Moi aussi ! Dit tu sera mon ami lorsque je viendrais à Poudlard ?
Je la regardais de nouveau étonné avant de lui répondre :
- Oui Mafalda, tu as ma promesse.
- Alors c'est d'accord ! me dit-elle avant de me faire une bise sur la joue et de disparaître dans la foule.
Je restais quelques secondes ébahis puis repris mon chemin vers ma mère qui m'attendais en discutant avec un géant.
Et quel géant, il faisait au moins le double de la taille de ma mère qui pourant n'était pas petite. Ses épaules devaient bien faire une mètre de large et dessus tombait une longue chevelure. J'espèrais sécrétement que cet individiu ne ferait pas parti de notre voyage. J'essayais aussi de me faire tout petit afin de ne pas me faire remarquer éspèrant ainsi qu'il soir parti avant que ma mère ne me voit. Mais peine perdu, elle m'apperçut avant que je ne puisse me cacher derrière un poteau.
Elle leva alors la main et m'interpella :
- Sylvius, viens ici, je veux te présenter quelqu'un !
Je n'avais plus le choix, je m'approchais.
- Sylvius, je te présente Rubeus Hagrid, un ami de la famille !
Le géant se retourna alors et me fis un immense sourire, finallement il avait l'air plutôt gantil. Il me tendit alors sa grosse main afin de prendre la mienne.
- Bonjour Sylvius, heureux de rencontrer le fils de Perceval et Phoboe. Je savais bien entendu que tu allais entrer à Poudlard.
- Bonjour, je suis content de vous rencontrer aussi, mais vous allez aussi à Poudlard, vous êtes un professeur ? demandais-je tout de même un peu inquiet.
- Un professeur moi ? dit-il étonné en relevant un gros sourcil. Non non, je suis le garde chasse du château et je m'occupe aussi de certaines missions pour le professeur Dumbledorre, puis abaissant le ton de sa voix, mais cela il ne faut pas en parler, chut ! me fait-il en mettant son doigt sur sa bouche.
Ne sachant quoi répondre, je lui dit :
- Oh très bien, je garderais le secret !
Rubeus regarda alors sa frosse montre et s'exclama :
- Oh, oh mais je vais être en retard, je dois vous laisser.
- Très bien Hagrid, passez à la maison un de ces jours, Perceval sera ravi.
- Je n'y manquerait pas ! lui répondit hagrid
Puis il lui fit la baise main, me donne une petite tape amicale sur la tête et disparu à son tour.
- Ah sacré hagrid, heureusement que le monde magique là sinon il faudrait l'inventer.
Tu verra c'est un sacré numéro !
- Oh je n'en doute pas ! dis-je à ma mère pas convaincu du tout par sa déscription du personnage.
Puis elle se tourna vers le quai et l(observa. Au bout de quelques secondes je vis sa bouche esquisé un léger sourire
- Ah les Weasley ont encore eu un petit on dirait, quand vont-il s'arrêter ?
- Qui demandai-je ?
- Les Weasley mon chéri, tu vois ce sont les enfants roux là bas !
- Oui je les vois.
- Tu verra c'est une famille adorable et je suis sûr que tu t'entendra bien avec les enfants.
Puis son sourire disparu lorsque passa devant nous un couple tout de sombre vétu accompagné d'un enfant blond que j'avais déjà apperçu sur le chemin de traverse.
- Phoboe mes hommages, dit l'homme, ton moldu de mari ne t'accompagne pas ?
- Bonjour Lucius, non il avait à faire.
- Ton fils sûrement !
- Effectivement, Sylvius voici la famille Malfoy !
- Bonjour.
Mais ils ne répondirent même pas et repartirent vers le train.
- Et bien ! dis-je en ragardfant ma mère, ceux-là ne sont pas très polis
- C'es vrai !
- Mais il y a un problème mère ?
- Non, une veille histoire qui appartiens au passé. Et puis tu sais certaines familles de sorciers n'acceptent pas facilement les moldus. Méfie toi d'eux Sylvius, surtout de Drago leur fils.
- Oui maman, je ferais attention.
- Allez, il est temps de monter dans le train, viens !
Je suivi alors ma mère qui se didigeait vers l'uns des wagons du train.

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Sylvius Césarius
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MessageSujet: Re: Mon arrivée à Poudlard   Dim 3 Juin - 21:19

Ce train avait franchement l'air merveilleux, le panache blanc qui s'élevait de la cheminée de la locomotive lui donnait un air magique. En passant à côté, je constatais d'ailleurs qu'il n'y avait pas de conducteur, je me demandais alors comment cette engin allait pouvoir partir, mais bien vite, je me souvins que je venais de pénétrer dans un univers magique. Je cessais du coup de me préoccuper pour cela, me convaincant que quelqu'un y avait forcément pensé.

Je rattrapais finalement ma mère et lui prit la main, elle se dirigea instantanément vers le wagon qui portait le numéro 8.
c'est alors que je vis le garçon de la rue de traverse juste devant moi. Il avait l'air bien embêté avec sa grosse malle et la cage de son hibou. Je m'arrêtais et lui dit :

- Bonjour Harry, tu te souviens de moi ?

Il se retourna alors et son visage se fendit d'un grand sourire

- Oui, tu es Sylvius, nous nous sommes vu au chemin de traverse n'est ce pas ?
- Oui, c'est cela, je suis content de te revoir !
- Moi aussi, tu monte ?
- Oui, mais avant je dois dire au revoir à ma mère. Va y je te rejoins.

C'est ainsi que je laissais Harry et me retournais vers ma mère.
Au même moment, une jeune fille merveilleuse fit son apparition dans mon champs de vision. J'entendis juste son nom prononcé par son père qui l'appelait
- Nolwen, Nolwen, arrête toi s'il te plaît.

Je fus alors bousculé par une superbe jeune fille. Elle ne s'arréta même pas et grimpa directement dans le train. Je repris mes esprits en me disant qu'elle aussi je la réverrais surement à l'école.

Je retrouvais ma mère qui dicutait avec un vieux monsieur. Lorsque j'arrivais à sa hauteur, ce dernier lui fit un signe de main et répartit vers un groupe de sorcier se trouvant à l'avant du train.
- C'était qui Maman ?
- Un ami !
- Oh, je ne l'avais jamais rencontré ! dis-je soupçonneux.

Ma mère éclata de rire avant de me répondre
- C'est vrai. Heureusement que tu ne rencontre pas tout nos amis car tu n'aurais plus de temps à toi. Et pour que tu arrête de te poser mille questions, saches qu'il fait partie d'un groupe de recherche dans lequel ton père se trouve. Cela te convient comme réponse.

Au même moment, un son strident retenti, ma mère releva la tête vers l'avant du train avant de s'exclamer
- Il est temps que tu parte mon chéri. Allez montes vite.

Je sentis mon coeur se serré, le voici venu le moment tant attendu mais redouté du départ. Je me précipitais dans ses bras. Elle se mit à genoux et m'entoura de ses bras.
- Tu es courageux; forts, sérieux et honnête mon fils. Ne t'inquiète de rien tout ira bien. Nous t'aimons et attendrons les vacances de noël avec impatience. maintenant file ou tu va rater ton départ.

J'étais ému au larme mais je les ravalais car je ne voulais pas montre à ma mère que j'étais triste. Je n'étais plus un bébé tout de même, j'étais un garçon de 11 ans qui s’apprêtait à vivre la plus grande aventure de toute sa vie.
- Je t'aime maman ! A bientôt ! arrivais-je à dire la gorge serré.

Je me détachais d'elle et montais par la portière. J'avançais dans la travée en cherchant un siège disponible où alors Harry mais ne trouvais ni l'un ni l'autre. Je décidais de prendre le premier wagon où se trouvait une place et allait à la fenêtre. Le train avait déjà commencé à rouler mais j'eus le temps de la saluer puis je me rassoyais.

Les élèves avec lesquels je me trouvais se trouvaient être en seconde ou troisième année. Je ne revis ni Harry Potter, ni les Weasley, ni Malfoy avant notre arrivée sur un petit quai de gare plusieurs heures après. Le voyage avait passé vite car les occupants du wagon m'avaient tout raconté du château, des professeurs et de tout le reste.

En descendant je vis le géant Hagrid qui agitait une grosse lanterne en disant :
- Par ici les première année, par ici.

Je sortais à mon tour et mes amis de voyage me dirent avec un sourire entendu "à tout à l'heure" puis ils s'éclipsèrent.
En avançant vers Hagrid, j'apperçus Harry avec l'un des Weasley. Nous nous sourîmes puis venions rejoindre le petit groupe qui s'était formé.
- Bon les premières année, en route !


Nous le suivîmes et atteignirent le bord d'un lac où se trouvait des barques prêtes à nous accueillir.
- Pas plus de 4 par barques. Allez on se dépêche les petits.

Je montais dans une barque en compagnie d'un certain Dean, d'une Pansy et d'une Shona. Nous ne parlâmes pas beaucoup tant nous étions tendus par cette traversé. Au bout d'un petit moment le château jusqu'alors caché par un éperon rocheux se découvrit à nous. En le voyant j'en eu le soufle coupé et je compris que ma vie serait lié à cet endroit et que j'y retournerais souvent après ma scolarité. Il faisait nuit et des dizaines de lumières éclairaient les dizaines de fenêtres qui percaient les murs épais de la forteresse qui se trouvait en face de nous. Elle était immense et je ne doutais pas que de puissants sorts l'aidait à se maintenir en place. Je l'avais lu dans l'histoire de Poudlard afin de me préparer à ce qui m'attendait.

Plus nous approchions de la falaise sur laquelle se tenait le château plus j'assayais de discerner un éventuel escalier qui nous permettrait d'y monter mais je ne vis rien. Nous étions si prêt maintenant qu'on ne voyait plus le château au dessus de nos tête. Je me souvient m'être dit que nous allions nous écraser sur ce mur de granit lorsqu'une ouverture se fit jour. Passé sous cette arche et après un petit crochet vers la gauche nous arrivâmes dans une grotte où se trouvait un petit quai et un escalier.


Nous prîmes les escaliers, arrivé aux portes du château, la pression commença à monter. En effet Poudlard est une étape très importante pour l'avenir des jeunes sorciers. Je redoutais la répartition, je n'avais pas de réels préférence pour une maison ou une autre mais on peut aussi dire que suivant celle-ci, une ou plusieurs matières feraient l'objet d'un réel engouement de la part du jeune sorcier que j'étais.

Hagrid nous montra le chemin qui menait aux portes de la Grande Salle. Là il nous demanda d'attendre qu'un professeur vienne nous chercher. Une petite altercation eu lieu entre Harry et Drado Malfoy mais je ne pus tout entendre car je me trouvais dans les derniers.

Les portes s'ouvrirent subitement et une vieille sorcière habillée d'une robe vert emeraude et d'un haut chapeau pointu fit son apparition.
- Bonjour chers élèves, je suis le professeur Mc Gonagall. votre première année à Poudlard commencera à l'instant même où vous franchirez ces portes . Le Choixpeau va vous répartirent dans les différentes maisons . Elles ont pour nom : Grynffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard .

A l'annonce de ces noms plusieurs élèves avaient d'ores et déjà choisis leur maison.
-Entrez je vous prie, dit le professeur Mc Gonagall.

Les élèves entrèrent et furent émerveillés par l'immense et magnifique salle. Nous avançâmes entre les 4 grandes tables dressées dans la pièce au milieu de tous les autres élèves qui nous observait en murmurant. Beaucoup cherchait à regarder Harry Potter, ce qui nous épargna un peu de tout ces regards. Au moment où nous arrivâmes devant la table des professeurs, je remarquais le tabouret où était posé un drôle de chapeau.

Le professeur Mc Gonagll prit le chapeau dans sa main et nous expliqua ce qui allait se passer.
- Je vais vous appeler à tour de rôle. Vous viendrez et mettrez le choipeau sur votre tête, celui-ci vous annoncera alors votre maison pour le restant de votre scolarité.

A cet instant précis le Choixpeau se mit à chanter :

Voici un peu de mille ans
Lorsque j'étais jeune et fringant
Vivaient quatre illustres sorciers
Dont les noms nous sont familiers :

Le hardi Gryffondor habitait dans la plaine
Poufsouffle le gentil vivait parmi les chênes
Serdaigle le loyal régnait sur les sommets
Serpentard le rusé préférait les marais

Ils avaient un espoir, un souhait et un rêve
Le projet audacieux d'éduquer des élèves
Ainsi naquit Poudlard
Sous leur quatre étendards

Chacun montra très vite
Sa vertu favorite
Et en fit le blason
De sa propre maison

Aux yeux de Gryffondor, il fallait à tout âge
Montrer par-dessus tout la vertu de courage,

La passion de Serdaigle envers l'intelligence
Animait son amour des bienfait de la science,

Poufsouffle avait le gout du travail acharné
Tout ceux de sa maison y était destiné

Serpentard assoiffé de pouvoir et d'action
Recherchait en chacun le feu de l'ambition

Ainsi, tout au long de leur vie
Il choisir leur favoris
Mais qui pourrait les remplacés
Quand la mort viendrait les chercher?

Gryffondor eu l'idée parfaite
De me déloger de sa tête
Les quatre sorciers aussitôt
Me firent le don d'un cerveau
Pour que je puisse sans erreur
Voir tout au fond de votre cœur
Et décider avec raison
Ce que sera votre maison


Il se tût et le professeur prit son parchemin et appela le premier nom et la répartition commença :
Mon nom arriva assez vite.

Sylvius Césarius
- Hum mais dit moi t'appelle tu vraiment Césarius. J'ai connu des membres de ta famille et ils s'appelait autrement. Une famille particulièrement puissante, trop peux être. Hum !!! Ils ont été dans toutes les maisons mais je devine que de fera un excellent GRYFFONDOR !!

J'enlevais le chapeau et me dirigeais vers la table où m'attendait mes futurs compagnons. J'avais le coeur qui battait à 100 à l'heure et attendait de voir avec impatience qui viendrait nous rejoindre.

Thomas Dikinson !
- Je vois , je vois : SERDAIGLE !!

Andrew Magginer !
- Ah , ta mère est allée a Serdaigle avant toi , une brillante sorcière alors....SERDAIGLE !

Puis ce fut le tour d'une jeune fille qui s'appelait Hermione Granger qui atterit à Gryffondor puis d'Harry Potter qui atterrit lui aussi dans cette maison et ainsi de suite.

A la fin tous les élèves avaient été répartis. Par un rapide coup d'oeil, je reconnu Dean et Shona avec qui j'avais pris le bateau, un des enfants Weasley qui avait rejoint toute sa fratrie et d'autres encore. Moi je me trouvais à côté de Shona et un certain Angus. En face de moi un peu décalé se trouvait Harry qui me sourit. Je ne le savait pas mais mes deux compagnons de table allaient devenir mes meilleurs amis et vingt ans plus tard les témoins à mon mariage.

C'était le début d'une belle amitié entre tous les nouveaux Gryffondor. Même si par la suite, de petits groupes se formèrent, nous restâmes tout de même tous très liés et aujourd'hui encore, je vois avec plaisir, Ron, Hermione, Dean, Shona et les autres.

Après le repas, nous regagnâmes notre maison. J'adorais dès que je la vis notre salle commune. Je fis ensuite connaissance avec le dortoir que je partageais avec Angus Gondolphin et 3 autres garçons. La première nuit se passa bien et je n’eus aucun mal à m'endormir. Grace à la lumière du matin je fus réveiller doucement et je pus découvris plus en détail mon dortoir. Ensuite ce fût la salle commune.

La pièce était grande, ronde et prenait toute la largeur de la tour dans laquelle elle devait se situer. Par une petite porte on accédait à une grande bibliothèque qui laissait présager des heures et des heures de lecture, des bureaux pour le travail. Il y avait aussi deux grandes salles de bain très éclairée (1 pour les filles, 1 pour mes garçons), et une pièce de détente avec de nombreux fauteuils moelleux et des tables de juteux où l'on peut faire une parte d'échecs version sorciers.

Le professeur Mc Gonagall vint nous chercher pour la traditionnelle viste de Poudlard.
Nous commençâmes par la salle d'astronomie . Elle était superbe avec son toit en verre qui faisait un effet "loupe", sans doute pour mieux observer les étoiles. Nous traversâmes un dédale de couloirs pour arriver a la salle de DFCM. Elle était assez grande et au fond on pouvait voir un escalier menant surement au bureau du professeur. Lanvande Brown nous gratifia d'un cri assourdissant en voyant le squelette de dinosaure accroché sur la plafond ce qui ne manqua pas de faire sursauter notre professeur et nous fit beaucoup rire.

Nous ne purent pas visiter la classe de sortilège car le professeur Flitwick y faisait cours . Mais le professeur Flitwick nous fit directement passer à la salle de métamorphose où elle enseignait. Après nous fiment la visite des serres de botanique où il régnait une chaleur épouvantable . Le professeur nous lança un Aguamenti pour nous rafraichir. Ensuite nous entrâmes dans la salle de duels où apparaissait un tableau d'inscription au club. Nous pouvions nous inscrire si nous le voulions et comme les duels , c'était ma passion je m'inscris . Il fallait néanmoins passer un test de sélection.

Après nous redescendîmes dans les profondeur du château jusqu'à arriver dans un endroit qui me rappelait les cachots des château forts que j'aimais visiter et explorer avec mon père. Et enfin nous entrârent dans la salle des potions d'où une odeur répugnante s'infiltra dans nos narines. Malgré cela, je sentis que cette endroit allait devenir mon préféré.

A la fin de la visite le professeur nous donna nos emploi du temps et nous dit d'un ton très sérieux "A bientôt".

Nous étions libre de vaquer à nos occupations. Nous retournâmes bien vite dans notre salle commune afin de profiter de l'endroit pendant que les plus grands étaient occupés en cours. J'en profitais pour parler avec Harry qui devint ce jour là mon ami. Je fus abasourdi lorsqu'il me raconta sa vie et m'en voulait de devoir lui cacher ainsi qu'a tous mes nouveaux amis mes vrais origines.

Après une heure à discuter, je décidais d'écrire à mes parents.

- Bonjour maman, tout ici est merveilleux et je m'y sens bien. Je me suis fait de nouveaux amis et les cours ont l'air très intéressants. Une question que je me pose suite à la répartition : est-ce que quelqu'un dans la famille était très doué(e) en matière de magie ?
Fait d'énormes bious à papa.
Sylvius ton fils qui t'aime.

Je descendais voir Millenim à la volière et lui confiait ma lettre.
la journée s'écoula lentement et le lendemain matin lors du petit déjeuner, ce dernier lâcha de son bec une enveloppe avant de repartir vers la volière.

J'ouvris l'enveloppe et reconnu l'écriture de ma mère, elle n'avait pas mis longtemps à me répondre.
- Je suis très fière que tu aies été élu à Gryffondor. En ce qui concerne ta question je te répondrai que oui et t'en dirait plus aux prochaines vacances.
Ta maman qui t'aime fort.
PS : ton père t'embrasse lui aussi

Je reposait l'enveloppe et la lettre et me dit qu'il ne me restait plus qu’à attendre les vacances de la Toussaint...La dessus Angus l'nvoya une boulette de pain sur la tête. Je me levais et le poursuivit à travers le château. La journée et la première semaine se déroulèrent normallenet et ma nouvelle vie d'étudiant à Pouldard commençait vraiment.

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Sylvius Césarius
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MessageSujet: Re: Mon arrivée à Poudlard   Dim 3 Juin - 21:20

~FIN DE CE RPG QUI RELATE MON ARRIVÉE A POUDLARD~

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