Forum basé sur l'univers d'Harry Potter ! Notre secret a été percé à jour : les modlus savent que nous existons et la guerre a commencé
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Merci de penser à voter au TOP SITE

Partagez | 
 

 Une nouvelle vie qui commence

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Une nouvelle vie qui commence   Lun 23 Mai - 22:01

Lundi matin, nouvelle semaine qui commence. Et comme le premier jour de ce moi de mai, j’empruntais le réseau des cheminées pour me rendre à mon travail, et quel travail, j'étais désormais une aurore !!
Et oui, Lili Godolphin était un aurore. Qui l'aurait cru ! Quand j'avais annoncé à mes parents que je voulais m'engager dans leurs rangs, cela avait fait tout un foin, comme quoi c'était une profession dangereuse, que je n'étais pas assez bonne en sorts d'attaque et de défense, que j'étais trop jeune, trop petite, trop grande ….. Bref mille et uns argument pour m'en dissuader. Mais je résistais et alla passer les épreuves d'admissions sans les prévenir. Je les réussis haut la main et quand je reçus le hibou avec la lettre m'informant que j'étais prise et que désormais j'étais apprentie Aurore pour un an et que je suivrais une formation en conséquence. Quand je montrais le message à mes parents, bien sur ils ne furent pas ravit, ravit, mais j'avais été admise et contre cela ils n'y pouvaient plus rien. Alors la seule chose qu'ils me dirent se fut d'être prudente et de bien écouter mes instructeurs.
En arrivant au ministère, je pris l’assesseur pour le troisième étage afin de me rendre dans le quartier des aurores, c'est là qu'on avait nos bureaux ainsi que nos salles de repos. Il ne fallait pas que je sois en retard, car tous les matins, le commandant en chef faisait l'appel de tout ceux qui n'étaient pas en mission ou à St Mangouste. En tant qu'apprentie, j'étais, la plus par du temps, au classement des compte-rendus des missions ou se pour entraînement avec des instructeurs plus sadiques les uns que les autres.
Mais, ce qui était génial, c'est que j'y avais retrouvé un grand nombres de mes amis de Poudlard dont notamment ma grande amie Malory.


- Bonjour tout le monde, m'écriais-je dès que je passais le seuil, qu'elles sont les nouvelles ce matin ?[/color][/size][/b]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mer 25 Mai - 17:57

Il faut vraiment que je me trouve une maison à Londres ou proche de la capitale anglaise car je n’arrivais pas à me mettre dans le crâne que la Russie et Londres n’avait pas le même fuseau horaire ; ce qui fait que j’arrivais souvent en retard. En même temps un décalage de 4h de facilité pas ma ponctualité et ça stressait plus qu’autre chose les elfes de maison de mes parents. J’avais pitié pour eux et mes parents étaient dans le même état d’esprit donc pour la santé mentale de tout le monde ainsi que pour mon avenir professionnel dans l’équipe des aurors ; je devais emménager rapidement quelque part ; et vite !!
Je transplanais dès que je fus prête à Londres. Je passais rapidement dans le réseau de cheminée et montais à mon étage d’affectation pour ma formation d’auror. Je ne vous dis pas comment je me susi perdue la première fois que je devais venir au ministère pour passer les épreuves de l’admission. Un vrai calvaire toutes ces pièces, ces couloirs, ces murs et ces ascenseurs. Une mère ne retrouvera pas son petit dans ce fouillis d’architecture ! Bien sûr, cela n’avait excusé en rien mon retard auprès des administrateurs. J’ai dû batailler pour qu’ils m’acceptent. Après des indications pour les visiteurs ne seraient pas de trop ! Maintenant, ça allait. Je me repérais sans soucis et je savais que je devais aller au deuxième étage et tourner à gauche et à droite X fois avant d’atteindre mon but. Lorsque j’arrivais, le commandant en chef venait de terminer l’appel. Bien sûr, j’avais été noté absente. Par Rowena !! J’en avais plus qu’assez de cette situation, nom d’une citrouille verte ! Ce n’est pas comme ça que je vais prouver à mes parents que je pouvais très bien avoir une carrière et un avenir prometteur dans cette carrière ; si je suis déjà en grande bataille avec mon réveil ! C’est minable. OOoohhoohh on arrête là, l’auto-flagellation, le commandant en chef va bientôt me passer un savon, il ne faut pas abuser tout de même, non ?

- Bonjour tout le monde, m'écriais-je dès que je passais le seuil, qu'elles sont les nouvelles ce matin ?


C’était Lili qui avait parlé car elle aussi était auror ; tout comme plein d’autres camarades que j’ai fréquenté à Poudlard. Je lui fis un signe pour lui faire comprendre de m’attendre avant d’aller ranger la paperasse pour enfin se faire bouffer tout cru par un instructeur sadique qu’on ne manquera pas de nous donner afin de nous « former » aux aléas et aux dures lois de la réalité comme ils nous sifflaient les tympans à chaque fois. Je n’ai qu’une chose à dire. Ce n’est pas parce que l’on sort de l’école qu’on est des pauvres gamins innocents. Ce n’est pas comme-ci nous n’avions pas vécu les deux guerres qui avaient ébranlées, le monde magique ; pas comme-ci nous avions participé à ces guerres et pas comme-ci, nous étions encore vivant. Mais nooon ! C’est de la pure chance que nous avons eu là, vous ne pensez pas ? Tss, je voudrais bien dire tout ça, laisser toutes mes émotions sortir mais je ne pouvais pas tant que je n’étais pas titularisée et ça allait être long, croyez-en mon petit doigt.

Je me dirigeais vers le commandant en chef dans l’idée de m’excusez et de me signaler.

- Bonjour Monsieur ! Je ….

- Olianov ! C’est maintenant que vous arrivez !!


- Oui, je tiens….

- Je ne veux pas entendre vos excuses qui ne serviront à rien et qui n’auront aucune originalité.

- Je..

- Vous avez été prises par charité mais continuez comme ça et je vous ferais repartir fissa ! Rien à dire, hein ? Je m’en doutais !!

- Si vous ne m’interrompiez pas tout le temps, je pourrai dire quelque chose déclarais-je calmement mais fermement.

- Et ce serai, espèce de jeune impertinente ?!

- Que je tiens à m’excuser pour le retard occasionné par le fait que je vis en Russie et que si vous ne le saviez pas, un décalage de 4h existe entre les deux pays. Alors soyez content que je n’arrive pas 4h en retard mais seulement 20 minutes et que si vous mettiez à la disposition des aurors et des apprentis un logement de fonction, cela n’arrivera pas ! Maintenant Monsieur, veuillez m’excuser, j’ai des tâches à accomplir.


Je fis demi-tour en fulminant intérieurement, n’ayant pas pu faire exploser ma colère. Je rejoins Lili mais m’arrêtais et fis regardais le commandant en chef.

- Et le Ministère ne m’a jamais prise par charité ! J’ai mérité ma place comme tous les autres. Nous avons travaillé dur et en aucun cas vous n’avez le droit de nous rabaisser. Vous avez besoin de nous !


Je pris le bras de Lili et nous nous dirigeâmes vers les bureaux de classement.

- Je vais me le farcir un de ces jours celui-là !! Pour qui, il se prend ?! Je sais que j’arrive en retard et j’en suis désolée mais avec le décalage horaire, je suis morte de fatigue. Je te déconseille de faire l’expérience. Comment ça va, toi ? C’est quoi ton emploi du temps d’aujourd’hui ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Ven 27 Mai - 12:20

En débarquant dans le quartier des aurors, ce matin là, je m'étais pas doutée du mini drame au quel j'allais assister. Une fois encore, c'était ma pauvre Malo qui était le centre de l'altercation. On venais juste de finir l'appel, notre commandant en chef, Marcus Abberline, avait encore le registre en main, quand elle arriva en retard, comme a peu près tout les jours. D'un pas qu'elle voulut déssider elle se dirigea vers Abberline pour s'excuser. Mais ce dernier ne l'entendit pas de cette façon.


- Bonjour Monsieur ! Je ….Commença-t-elle

- Olianov ! C’est maintenant que vous arrivez !! aboya le commandant

- Oui, je tiens….

- Je ne veux pas entendre vos excuses qui ne serviront à rien et qui n’auront aucune originalité.
 
- Je..

- Vous avez été prises par charité mais continuez comme ça et je vous ferais repartir fissa ! Rien à dire, hein ? Je m’en doutais !!

- Si vous ne m’interrompiez pas tout le temps, je pourrai dire quelque chose déclara-t-elle calmement mais fermement.

- Et ce serai, espèce de jeune impertinente ?!

- Que je tiens à m’excuser pour le retard occasionné par le fait que je vis en Russie et que si vous ne le saviez pas, un décalage de 4h existe entre les deux pays. Alors soyez content que je n’arrive pas 4h en retard mais seulement 20 minutes et que si vous mettiez à la disposition des aurors et des apprentis un logement de fonction, cela n’arrivera pas ! Maintenant Monsieur, veuillez m’excuser, j’ai des tâches à accomplir.

Elle fit demi-tour, tout son cops temblait d'une colère qu'elle essayait de maîtriser tant bien que mal. Se dirigeant vers moi, elle se repris, fit à nouveau face au commandant :

- Et le Ministère ne m’a jamais prise par charité ! J’ai mérité ma place comme tous les autres. Nous avons travaillé dur et en aucun cas vous n’avez le droit de nous rabaisser. Vous avez besoin de nous ! déclara-t-elle  su un ton de défit.

Puis, elle m'attrapa le bras en m'entaîna ves le bureau de classement :

- Je vais me le farcir un de ces jours celui-là !! Pour qui, il se prend ?! Je sais que j’arrive en retard et j’en suis désolée mais avec le décalage horaire, je suis morte de fatigue. Je te déconseille de faire l’expérience. Comment ça va, toi ? C’est quoi ton emploi du temps d’aujourd’hui ?


Je souris devant sa façon de passer d'une humeur à l'autre en un batement de cil.

-Bonjour, Malo. Moi je vais bien et j'ai le même emploi du temps que toi depuis qu'on à intégré le sevice de aurors, meci. Franchement, tu devrais faie gaffe avec Abberline. Déjà qu'il était infecte en tant que prof à Poudlad, ici il est pire. T'as pensé à te trouver un logement à Londes ? Si tu veux, on pourait en prendre un ensemble. Je sais que je me marie dans peu de temps, mais avec ses études et moi mon boulot, on risque pas de vive ensemble avant un bon moment, Harry et moi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Sam 28 Mai - 12:20

J’étais encore arrivée en retard ce matin, au Ministère. Je n’en faisais pas exprès mais se rappeler sans arrêt que j’étais à cheval sur deux pays différents et totalement éloignés loin de l’autre ne me facilitais pas la tâche. Toutefois, je reconnaissais que de devrais rapidement trouver une solution pour l’avenir car cela ne pouvait durer. J’étais allé à l’encontre de chef et se fut encore une altercation à croire que nous étions prédestinés à ne pas nous entendre.
Une fois que la scène fut terminée, je partis en compagnie de Lili qui m’avait attendu. Je défoulais un peu de la grande colère qui était montée en moi devant l’affront que m’avais fait le commandant en chef. Cependant, j’étais d’un caractère imprévisible car je sautais du coq à l’âne, que ce soit dans mes sujets de conversation que dans mes humeurs.

- Je vais me le farcir un de ces jours celui-là !! Pour qui, il se prend ?! Je sais que j’arrive en retard et j’en suis désolée mais avec le décalage horaire, je suis morte de fatigue. Je te déconseille de faire l’expérience. Comment ça va, toi ? C’est quoi ton emploi du temps d’aujourd’hui ?

Je ne vis pas le sourire de Lili avant d’entendre sa réponse.

-Bonjour, Malo. Moi je vais bien et j'ai le même emploi du temps que toi depuis qu'on a intégré le service de aurors, meci. Franchement, tu devrais faire gaffe avec Abberline. Déjà qu'il était infecte en tant que prof à Poudlad, ici il est pire. T'as pensé à te trouver un logement à Londres ? Si tu veux, on pourrait en prendre un ensemble. Je sais que je me marie dans peu de temps, mais avec ses études et moi mon boulot, on ne risque pas de vive ensemble avant un bon moment, Harry et moi.

- Crois-moi Lili, je sais que je devrais faire attention. Ça ne me plaît pas de me disputer ou de jouer les « impertinentes » comme il dit, avec lui, surtout que c’est mon chef et qu’il peut me faire la  vie dure au travail et il ne manquera pas de le faire, j’en suis sûre. A chaque fois, je pars pour m’excuser et voir pour régler le problème avec lui mais il est condescendant à mourir et je ne supporte pas ça ! En plus, il m’a insulté.

Je continuais de marcher d’un pas rapide vers les petits bureaux qui nous attendaient pour la matinée.

- Où avais-je la tête ?! Bien sûr que tu as le même emploi du temps que moi. Il faut vraiment que je me reprenne.

Nous prîmes un ascenseur pour monter plus haut encore.

- Evidemment que j’ai pensé prendre un logement à Londres sauf que je n’ai rien trouvé qui me plaise et me convienne. Il n’y a pas que moi à prendre en compte. J’ai mon bon gros chien Zooma et mon bon gros cheval ailé, Chérubin. Je tiens à les avoir près de moi et qu’ils aient de la place, ce qui n’est pas une mince à faire. Tu es bien la personne adéquat pour comprendre avec un père qui fait de l’élevage terminais-je en faisant un petit sourire.

Puis je pris conscience de la dernière partie de la tirade de Lili. Je la regardais avec des yeux ronds de surprise. Est-ce que j’avais bien entendu ?

- Prendre quelque chose ensemble ?? Toi et moi ? Tu es sûre ? Vous en avez discuté avec Harry. C’est un fait que vous n’allez pas vous voir souvent mais des moments volés par-ci par-là ; c’est mieux que de ne pas se voir du tout dans des moments d’intimité. Après, si on prend une maison assez grande, on pourrait avoir chacune sa partie, certes…. Réfléchis-y bien mais pour moi, il n’y a aucun problème ! C’est même une très bonne idée ! (temps de silence) Je dois bien t'avouer que je n'étais pas non plus rassurée de vivre seule. Normalement, Ethan aurait dû être avec moi mais ça a changé et je ne me suis pas encore faite à l'idée d'être seule.

Nous arrivâmes dans les petits bureaux qui nous avaient été donnés afin que nous triions et classions les dossiers classés des aurors de manière organisé et impeccable.  Je me demandais toujours à quoi, cela pouvait bien nous servir pour notre formation.

- Tu sais pourquoi, ils nous demandent de faire un travail comme ça ?? Je ne pensais pas que les premiers mois nous serions des secrétaires. Les choix de la réalité de la vie, je dirais !

Je souris et m’assis sur ma chaise et commençais à regarder les dossiers que j’avais sur mon bureau. De nature curieuse, je les consultais pour voir de quoi, il s’agissait. On ne nous avait pas interdit de le faire ou du moins, ils ne l’avaient pas mentionné donc pour moi, c’était libre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mar 31 Mai - 21:08


Après une enguelade de la part d'Abberline, pour un énième retard, Malory m'attrappa le bras pour que l'on rejoigne nos bureaux ensemble. Emporter pa sa rencoeur conte notre chère commandant en chef, elle ne se rendit pas compte tout de suite de ma proposition de partager un logement sur Londres. Moi aussi, je commençais à en avoir raz le bol de rentrer en Ecosse tous les soirs. Même si mettre les pieds sous la table de la cuisine et trouver un éxelent repas préparé avec amour par mon père était fanchement génial, j'aspirai à mon indépendance. Après tout, dans quelques mois j'allais devenir l'épouse officielle d'Harry et ce jour là, mes chères parents allaient bien devoir me laisser partir pour de bon. Alors un peu plus tôt ou un peu plus tad, il n'y avait pas vraiment de différence.

Toujours sur ça lancée, Malo continuait ce qui resemblait bien à un monologue :

- Crois-moi Lili, je sais que je devrais faire attention. Ça ne me plaît pas de me disputer ou de jouer les « impertinentes » comme il dit, avec lui, surtout que c’est mon chef et qu’il peut me faire la vie dure au travail et il ne manquera pas de le faire, j’en suis sûre. A chaque fois, je pars pour m’excuser et voir pour régler le problème avec lui mais il est condescendant à mourir et je ne supporte pas ça ! En plus, il m’a insulté. Où avais-je la tête ?! Bien sûr que tu as le même emploi du temps que moi. Il faut vraiment que je me reprenne.  

Tien donc, elle avait quand même entendu et comprit ma réponse, mon gos chat m'étonera toujours. Nous empruntâmes un ascenseur pour atteindre les cagibits qui nous servaient de bureaux. Malory continuait toujours son discour solitaire.

- Evidemment que j’ai pensé prendre un logement à Londres sauf que je n’ai rien trouvé qui me plaise et me convienne. Il n’y a pas que moi à prendre en compte. J’ai mon bon gros chien Zooma et mon bon gros cheval ailé, Chérubin. Je tiens à les avoir près de moi et qu’ils aient de la place, ce qui n’est pas une mince à faire. Tu es bien la personne adéquat pour comprendre avec un père qui fait de l’élevage termina-t-elle en faisant un petit sourire.

Tout d'un coup elle s'arrêta de parler et me regarda avec des yeux ronds comme des secoupes. Elle venait enfin de comprendre mon invitation à  partager une maison avec moi. Car bien sur, nous ne pouvions vivre que dans un endroit avec de l'espace pour nos différents compagnons à quatre pattes et pour que je puisse me transfomer en gosse bêbette à écaille, en dragon quoi !


- Prendre quelque chose ensemble ?? Toi et moi ? Tu es sûre ? Vous en avez discuté avec Harry. C’est un fait que vous n’allez pas vous voir souvent mais des moments volés par-ci par-là ; c’est mieux que de ne pas se voir du tout dans des moments d’intimité. Après, si on prend une maison assez grande, on pourrait avoir chacune sa partie, certes…. Réfléchis-y bien mais pour moi, il n’y a aucun problème ! C’est même une très bonne idée !

Après un petit silence elle finit par m'avouer d'une petite voix :

- Je dois bien t'avouer que je n'étais pas non plus rassurée de vivre seule. Normalement, Ethan aurait dû être avec moi mais ça a changé et je ne me suis pas encore faite à l'idée d'être seule.

Cette fois j'éclatais de rire, apès avoir repis mon souffle je lui répondis avec un grand sourire.

- Malo! Malo!, si je te propose de vive ensemble, c'est que j'ai bien réfléchis à tout les petits problèmes qu'une colocation occasione. j'ai bien peser le pour et le contre et j'ai fini par trouver que c'était la meilleure solution pour nous trois, toi, moi et Harry. Et pour tout te dire, je crois même avoir trouver le lieu idéale qui en plus nous coutera pas très chère vu que c'est une propriétée qui appartient à une vague cousine de ma mère qui veut s'en débarasser le plus vite possible. Si tu veux, ce soir on peut aller voir ça. Qu'en pense tu?

Mon amie me regarda sans me répondre. Enfin on poussa la porte de notre lieu de torture pour la matinée. Avec sa proverbiale habitude de Serdaigle à passer du coq à l'anne, Malory changea totalement de convesation en voyant la montagne de paperasse qui nous attendait

- Tu sais pourquoi, ils nous demandent de faire un travail comme ça ?? Je ne pensais pas que les premiers mois nous serions des secrétaires. Les choix de la réalité de la vie, je dirais !

Elle  s'assit à sa place et je fis de même. Déjà elle commençait à farfouiller dans le premier dossier de sa pile.

-Oui, je sais pouquoi on nous fait jouer aux "secrétaires" comme tu dis. Et nous sommes pas les seules à être confronté à la paperasse. Tous nos colègues sont à la même enseigne : lire, classer, remplir des fiches, classe ces fiches dans d'autres dossiers c'est le B. A. BA. du travail d'aurors. 80 % dans un bureau - 20 % sur le terrain c'est la vie des aurors. Tu sais qui me l'a dit, mes parents! N'oublies pas qu'avant d'être prof pour ma mère et éleveur pou mon père, ils ont tous les deux été aurors . Si non, tu es d'accord pour aller voir cette propriétée après le boulot ?


Désolé pour le manque de couleurs, ce soir, je déclare fofais
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mer 1 Juin - 12:43

Ma matinée avait mal commencée, c’est le moins que l’on puisse dire. Un retard et un passage de savon. Tout ce que l’on peut désirer pour la journée. C’était l’idéal !
Je me dirigeais maintenant dans nos bureaux en la compagnie de Lili tout en parlant de mon emportement qui pouvait être dangereux pour moi. La conversation alla naturellement à une location d’un logement. La proposition de Lili m’avait clairement surprise.

- Prendre quelque chose ensemble ?? Toi et moi ? Tu es sûre ? Vous en avez discuté avec Harry. C’est un fait que vous n’allez pas vous voir souvent mais des moments volés par-ci par-là ; c’est mieux que de ne pas se voir du tout dans des moments d’intimité. Après, si on prend une maison assez grande, on pourrait avoir chacune sa partie, certes…. Réfléchis-y bien mais pour moi, il n’y a aucun problème ! C’est même une très bonne idée !


Après un petit silence je finis par lui avouer d'une petite voix :

- Je dois bien t'avouer que je n'étais pas non plus rassurée de vivre seul. Normalement, Ethan aurait dû être avec moi mais ça a changé et je ne me suis pas encore faite à l'idée d'être seule.
Lili éclata de rire au point de s’en tenir les côtes. Ce n’est pas auror que j’aurai dû faire mais clown.
Elle reprit son souffle et me sourit.

- Malo! Malo!, si je te propose de vivre ensemble, c'est que j'ai bien réfléchis à tous les petits problèmes qu'une colocation occasionne. J’ai bien pesé le pour et le contre et j'ai fini par trouver que c'était la meilleure solution pour nous trois, toi, moi et Harry. Et pour tout te dire, je crois même avoir trouvé le lieu idéal qui en plus nous coutera pas très chère vu que c'est une propriété qui appartient à une vague cousine de ma mère qui veut s'en débarrasser le plus vite possible. Si tu veux, ce soir on peut aller voir ça. Qu'en penses-tu?


Je regardais mon gros dragon tout en réfléchissant à tout ça. Nous passâmes la porte de notre lieu de travail et je ne pus m’empêcher de remarquer que nous avions encore une montagne de paperasse qui nous attendait.

- Tu sais pourquoi, ils nous demandent de faire un travail comme ça ?? Je ne pensais pas que les premiers mois nous serions des secrétaires. Les choix de la réalité de la vie, je dirais !


-Oui, je sais pourquoi on nous fait jouer aux "secrétaires" comme tu dis. Et nous ne sommes pas les seules à être confronté à la paperasse. Tous nos collègues sont à la même enseigne : lire, classer, remplir des fiches, classe ces fiches dans d'autres dossiers c'est le B. A. BA du travail d'aurors. 80 % dans un bureau - 20 % sur le terrain c'est la vie des aurors. Tu sais qui me l'a dit, mes parents! N'oublies pas qu'avant d'être prof pour ma mère et éleveur pour mon père, ils ont tous les deux été aurors. Si non, tu es d'accord pour aller voir cette propriété après le boulot ?


- J’avais complètement oublié à vrai dire. Je ne pensais pas signer pour ça ! Il va me falloir du courage. J’aurai peut-être dû demander un poste dans l’élevage de ton père. Oui pas de soucis ! Dès qu’on a fini, on y fait un tour pour voir cette perle rare dont tu me parles. Je suis pressée de voir ça. Je te revaudrai ça Lili.


Nous nous tûmes pendant le travail pour avancer de manière plus rapide. J’essayais de trouver un rythme entre lire et classer les dossiers s’en perdre de temps ; mais il ne m’était pas venu à l’esprit, une seule seconde d’arrêter de lire les dossiers que l’on devait ranger. La curiosité l’emportait aisément et il ne me restait plus qu’à accélérer davantage pour ne pas être à la traîne par rapport aux autres. Toutefois cette lecture n’était pas inutile, je pouvais prendre conscience qu’il y avait de grands fous parmi les pensionnaires d’Azakaban où ce qui ont été tué. Je voyais de grands noms et des noms peu connu mai dont les crimes ne restaient pas enfantin.

- Après tout, ça a du bon de classer tout ça. Si on prend la peine de regarder, on apprend pas mal de choses sur les mages noirs, leurs méthodes et forfaits ainsi que la manière dont ils ont été capturé.

Le coucou sortit pour nous signaler que 12h venait de sonner. Je me dépêchais de terminer les derniers dossiers sur mon bureau avant d’aller déjeuner parce qu’un entraînement sadique nous attendait quelques parts dans les tréfonds du ministère. Nous avions pris l’habitude avec Lili d’aller déjeuner avec une partie du groupe (ceux qui étaient avec nous à Poudlard) dans un petit pub très sympathique et accueillant et qui servait de la bonne nourriture et bierreaubeurre.

Nous ne traînâmes pas parce qu’à 13h nous devions revenir à la base (au Ministère) mais ça ne nous empêchait pas de papoter de tout et de rien avec bonne humeur. L’interrogation du jour était de savoir qui allait nous faire notre entraînement.

L’heure de partir était arrivée. Nous payâmes afin de nous diriger de nouveau vers le Ministère à travers les réseaux de cheminée. Autre point ragoûtant était l’accès qui se faisait par les toilettes publiques. Je ne m’y ferai jamais. Avant de rentrer dans ma cabine, je regardais Lili avec dégoût, ce qui déclencha les éclats de rire. Clown, je vous le dis.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Lun 6 Juin - 19:38

Comme beaucoup de jeunes Aurors, Malory se plaignit de la paperasse. Je lui expliquais que la "paperasse" était le B.A.BA. de notre métier. A force de la lire, la classe, d'en faire des rapports, cela nous permettait d'avoir une vision d'ensemble et nous aide dans nos enquêtes. D'ailleurs, je voyais bien que cela ne lui était pas totalement désagréable car elle passait pas mal de temps à lire les dossiers, prendre des notes pour le service et pour elle même. Je retrouvais bien ma serdaigle adorée, curieuse de tout !
Bon, si Malo traitait ses dossiers, j'avais les miens à gérer et en bonne Poufsouffle je m'y mettais avec métode et obstination.  A nous deux, on faisait une bonne équipe, je commençais à compendre pourquoi on nous avait mis ensemble.
Malo dû en convenir pa elle même car au bout d'un moment elle déclara :


- Après tout, ça a du bon de classer tout ça. Si on prend la peine de regarder, on apprend pas mal de choses sur les mages noirs, leurs méthodes et forfaits ainsi que la manière dont ils ont été capturé.


Je hochais de la tête trop occupé à prendre des notes sur les crimes d'un certain Barown Trancher,escrot de son état, son grand fait d'arme : avoir réussit à gruger un clan de gobelin. Fotiche le bon homme !!

A se plonger à corps perdu dans le boulot on en oublia le temps et c'est notre brave coucou de service qui nous rappela l'heure. Donc quand il sonna les douze coups de midi, ce fut avec un soupir de soulagement que nous nous redressions, il était gand temps d'aller manger. Direction un petit resto près du Ministère où on avait pris nos habitudes. Il ne falait pas trop s'attarder car à 13h  on avait rendez-vous au gymnase pour notre entraînement quotidien. La seule inconnu du jour était de savoir qui serait notre instructeur. Du fait que nous étions deux êtres d'exeptions, on nous confiait au plus sadiques qu'ils pouvaient trouver, en tout cas, c'est ce que nous avions fini par croire au vu des individus aux quels on nous confiant.

La seule chose qui me consolait, c'est qu'à la fin de notre calvaire, on allait voir la fameuse maison de la cousine Clarisse. La seule chose que ma mère m'a confié, à part l'adresse, c'est que c'était une grande propriété un peu vieillotte dans un village calme.

Il était gand temps de retourner au ministère et pour rentrer à la base, la meilleure façon était d'emprunter des toilettes publiques. Si cela ne me génais aucunement, par contre je voyais bien le dégout qui s'affichait sur le visage de Malo. Et bien sur, à chaque fois qu'elle me regardait avec cette tête, je ne pouvais pas m'empêcher de rire.
Donc, on débarquait toujours dans le gand hall du ministère en se godolant comme des tordues. Les aurors qui étaient de garde ne manquaient pas de nous envoyer des  oeillades assasssines pour exprimer leur mécontantement : Ce n'était pas une attitude confome au statue d'aurors !!
Nous on s'enfichait et souvent on leur tirait la langue comme de sale gamines que nous étions. Remarquez, nous n'avions eu jamais d'avertissement pour ces arrivées illardes sur notre lieu de travail. Pour moi, je pensais que cela devait en fin de compte leurs faire plaisir car nous apportions la jeunesse et la bonne hummeur dans ce sinistre batiment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Dim 12 Juin - 23:44

Après avoir fait la grimace devant les toilettes publiques, entée du Ministère, je me décidais à y mettre les pieds et à tirer la chasse d’eau. C’était le mauvais côté des choses ; car quand on est élevé par des moldus, les toilettes signifie tout autre chose pour nous ; contrairement aux vieilles familles de sorciers. Arrivée dans le hall du Ministère, je rejoignis Lili près d’une autre cheminée ; toujours en train de rire de ma mine ; ce qui déclencha mon hilarité. Je n’y étais pour rien Lili avait un rire communicatif et j’étais bon public.

Alors que nous traversions le hall, les aurors de garde, nous regardèrent en fronçant les sourcils et en prenant une mise de convenance ; toutefois, ce genre de comportement n’avait aucune emprise sur nous et nous continuâmes à nous plier en deux. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant ri. Comme le disait Lili, nous n’avions jamais eu de mise en garde sur notre comportement joyeux donc nous n’avions aucune raison d’arrêter et pour être franche ; j’étais persuadée que cela ne les gênaient pas outre mesure. Nous apportions de la joie et la fraîcheur de la jeunesse dans un bâtiment austère et très conventionnel. Nous nous dirigeâmes vers les ascenseurs



-          - Marchons vers notre tragique destinée ! plaisantais-je en faisant une mimique dramatique.

L’ascenseur s’ouvrit et nous rentrâmes à l’intérieur. Nous étions tassés comme des crêpes, tout ce que je détestais. A y penser c’était ironique de voir que les sorciers s’entassaient, comme des moldus, dans des ascenseurs à ne plus y respirer et perdre l’odorat. Priant pour arriver rapidement à destination, je restais silencieuse, ayant retrouvé mon calme. Bientôt, Lili et moi jouâmes des coudes pour sortir et une fois cela de fait, je poussais un soupir de soulagement.

-     -  - Rien que le trajet en ascenseur est un entraînement, moi je te le dis. Si ce n’est pas les entraîneurs sadiques qui nous tuent, ce sera les ascenseurs.

Je réfléchissais à ce que nous allions faire durant notre entraînement. Nous étions en train de voir les différentes méthodes de camouflage pour pister un ennemi afin de connaître toutes les informations pour aider à sa capture ; ainsi que l’entraînement à des sortilèges et enchantements diverses qui pourraient nous aider à capturer un mage noir. Notre instructeur de la semaine dernière, nous a demandé de réfléchir à une méthode spéciale de capture. Si vous voulez cela correspond à réfléchir sur une prise de combat ou d’attaque dans le monde moldu. Pour cela, nous devions mettre en valeur ; les points forts de chacune, car bien entendu, Lili et moi étions un des binômes de l’ordre des aurors. Pourquoi  cette chance ? Ça n’en était pas vraiment une. Les membres des aurors s’étaient renseignés sur chacun de nous et ils avaient lu que Lili et moi avions souvent combattu ensemble que ce soit lors des deux guerres à Poudlard ou bien lors de la coupe de feu. Un fait était ressorti. Nous nous entendions bien, nous nous faisions confiance mutuellement ; ce qui nous permettait de nous battre de façon optimale et complémentaire.
-          
Nous n’avons pas encore trouvé quoi leur proposé comme technique de combat et autres.



J’en étais là de mes réflexions quand Lili me signala que nous étions presque arrivées. Je levais les yeux. Devant la porte, une silhouette nous attendait. J’étais assez près pour que mon smilodon reconnaisse notre instructeur de l’après-midi. Il ne manquait plus que ça ! Nous avions celui qui nous détestait Lili et moi, aller savoir pourquoi, nous n’en savions rien.



-         -  Ils  nous ont mis Argos Metcher cette après-midi. On va s’amuser à s’en tenir les côtes ! Prête ?

Déjà, il nous apostrophait d'un air mauvais.

- Alors vous deux, toujours à traînailler dans les couloirs au lieu d'utiliser votre temps utilement. Je vais rattraper cet écart en vous faisant travailler durement cette après-midi, croyez-moi. Vous allez en faire des progrès spectaculaires!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mar 14 Juin - 17:20

Arrivé dans le grand hall du Ministère, après avoir emprunté les toilettes publiques qui faisaient office de porte d’entrée, Nous avions bien du mal à garder notre sérieux, au vu des mimiques que faisait Malory toujours aussi dégoutée par ce moyen d’accès. Il était grand temps de nous rendre à notre rendez-vous de l’après-midi : le gymnase des aurors où se poursuivait notre formation.
Pour y parvenir, il nous fallait emprunter les grand ascenseurs, qui comme toujours étaient totalement blinder de monde. C’était vraiment à n’y plus rien comprendre, on avait un réseau de cheminées super pratique, la possibilité de transplaner où bon nous semblait et ici on se retrouvait à jouer les sardines dans une boite de conserve. Parfois, le monde sorcier aimait bien ce compliquer la vie. C’est donc coincer entre une vieille sorcière vêtue de nippes qui ne sentaient pas la rose et un agent du service des créatures magiques qui avait surement croisé la route de la plus malodorante bestiole de la création. C’est à moitié étouffée  et en jouant de coude que j’arrivais à suivre Malo quand nous arrivâmes à notre étage. Mon amie devait être dans les mêmes dispositions que moi car elle sortit une réflexion que je partageais également :


- Rien que le trajet en ascenseur est un entraînement, moi je te le dis. Si ce n’est pas les entraîneurs sadiques qui nous tuent, ce sera les ascenseurs.

Puis je la vie réfléchir, à quoi ? Je me le demandais bien. S’il y avait bien un truc que j’avais apprit avec elle, c’est que son cerveau n’était jamais au repos. Mais je n’eus pas longtemps à attendre pour avoir la réponse à cette énigme.

- Nous n’avons pas encore trouvé quoi leur proposé comme technique de combat et autres.

Nom de Merlin, ça m’étais totalement sortie de la tête. Vendredi dernier, après l’entrainement on nous avait effectivement demandé de préparer un truc de combat que nos chères entraîneurs auraient disséqué avec joie pour nous montrer notre total incompétence. Pour eux, « les bleus » ne savaient rien de rien !! C’était leur leitmotiv et ils nous le martelaient à chaque séance.

-Bof, c’est simple, tu le menace avec ta baguette et moi, je passe derrière lui sous la forme d’un dragon moustique quasiment invisible, je reprends une taille normal et je le coince dans mes griffes, ni vu, ni prit, j’t’embrouille. Quand dis-tu ? Aller courage, on arrive et je crois qu’on nous attend avec impatience.

C’est alors que je la vit remuer son nez comme un chien de chasse, ou plutôt comme un smilodon de chasse, et faire une nouvelle grimace de dégoût.

-Ils  nous ont mis Argos Metcher cette après-midi. On va s’amuser à s’en tenir les côtes ! Prête ?

-Non, je ne suis jamais prête pour une séance de torture, tu le sais bien !

Et pour prouver mes dires, Metcher nous interpella méchamment :

- Alors vous deux, toujours à traînailler dans les couloirs au lieu d'utiliser votre temps utilement. Je vais rattraper cet écart en vous faisant travailler durement cette après-midi, croyez-moi. Vous allez en faire des progrès spectaculaires!

Tranquillement et avec tout le flegme qu’on m’avait enseigné à Beaubatton, je sortis de ma poche une montre gousset et répondis :

-Vous faites erreur, monsieur, nous avons 11 minutes et 43 secondes d’avance.  Et sans vous manquez de respect, nous ne traînons pas dans les couloirs, nous nous rendons, tout simplement, d’un point A à un point B. Maintenant quand à nous faire travailler durement, c’est ce que vous et vos collègues vous efforcez de faire depuis deux mois. Malgré cela, vous n’avez toujours pas réussit à nous mettre par terre, mon amie Malory et moi.


Je ne sais pas si mon discourt l’avait choqué, mais en tout cas, il n’osa pas répliquer. La dernière fois qu’il l’avait fait, il s’était retrouvé face à un dragon et à un très gros chat très, très en colère, à se demander s’il n’allait pas leurs servir de casse-croûte. Par contre je sentais dans mon dos Malory prête à s’écrouler de rire, je dus lui donner un coup de coude dans les cotes pour la ramener à la raison ce qu’elle eu bien du mal au vu des larmes qui brillaient dans ses yeux.
Metcher nous fit signe d’entrée d’un geste sec de la main. Le gymnase était vide, et je compris qu’on allait l’avoir pour nous tout seul pour de longues heures. Là, je fis la grimace, je sentais que j’allais, en fin de compte, payer pour mon impertinence. Ce fut donc dans un silence glacial que nous passions nos tenues d’entraînement et nous miment au garde-à-vous au milieu de la piece.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mar 14 Juin - 23:06

-         -  Nous n’avons pas encore trouvé quoi leur proposé comme technique de combat et autres.

Lili sembla réfléchir quelques secondes mais sans se prendre la tête. Je voyais bien que ça ne l’inquiétait pas plus que ça. Après tout, on trouvera quand on trouvera. Ce genre de chose ne s’invente pas à l’imagination mais à la pratique. La réponse de Lili me donna raison.

-Bof, c’est simple, tu le menace avec ta baguette et moi, je passe derrière lui sous la forme d’un dragon moustique quasiment invisible, je reprends une taille normal et je le coince dans mes griffes, ni vu, ni prit, j’t’embrouille. Quand dis-tu ? Aller courage, on arrive et je crois qu’on nous attend avec impatience.

- ça peut le faire. A voir sur le moment. De toute façon, on n’aura pas longtemps à attendre avant de l’essayer ou de trouver, ils ne vont pas nous lâcher comme ça. Génial !! …

Je sentis l’air et plissais un peu les yeux avant de faire une grimace de dégoût. A croire que l’on veut se débarrasser de nous. Pourquoi, on ne se tapait que des déchets sadiques ??! Lili a raison, ils veulent nous faire la peau parce qu’on est trop forte par rapport à ce qu’ils attendaient. Je commencerai à le croire.

-Ils  nous ont mis Argos Metcher cette après-midi. On va s’amuser à s’en tenir les côtes ! Prête ?

-Non, je ne suis jamais prête pour une séance de torture, tu le sais bien !

- Tu m’en diras tant !

Et pour prouver ses dires, Metcher nous interpella d’une voix dure et sans merci.

- Alors vous deux, toujours à traînailler dans les couloirs au lieu d'utiliser votre temps utilement. Je vais rattraper cet écart en vous faisant travailler durement cette après-midi, croyez-moi. Vous allez en faire des progrès spectaculaires!

J’allais répliquer mais je me suis souvenue de la remarque de Lili plutôt dans la matinée et des ennuis que je risquais déjà d’avoir avec le chef de la section. A ma grande surprise et joie, c’est ma partenaire qui prenait mon relais. Tranquillement et avec tout le flegme qu’on nous avait enseigné à Beaubâton, l’année dernière, mon gros lézard, sortit de sa poche une montre gousset et répondit, d’une voix neutre et hautaine à la fois :

-Vous faites erreur, monsieur, nous avons 11 minutes et 43 secondes d’avance.  Et sans vous manquez de respect, nous ne traînons pas dans les couloirs, nous nous rendons, tout simplement, d’un point A à un point B. Maintenant quand à nous faire travailler durement, c’est ce que vous et vos collègues vous efforcez de faire depuis deux mois. Malgré cela, vous n’avez toujours pas réussit à nous mettre par terre, mon amie Malory et moi.
J’en restais cois. Quand ce n’était pas une, c’était l’autre qui prenait le relais et jouait l’impertinente. Quoique impertinentes nous avions raison sur le fond. Je me rappelais la mise en garde de Lili, le matin et me repassais ce qu’elle venait de clamer haut et fort. Je me tordis de rire en essayant toutefois de rester silencieuse. Surtout que cet entraîneur de malheur n’avait rien répondu tellement il l’avait coincé dans la gorge de peur. On ne peut pas lui en vouloir, on avait failli le déchiqueter une fois, enfin on lui a fait croire qu’on allait le manger. Lili dû sentir mon fou rire car elle me donna un coup de coude dans les côtes. Je ne sentis rien mais je fis un effort pour ne pas laisser mon rire exploser dans les couloirs. Ce n’est pas facile, des larmes commencèrent à se former aux coins de mes yeux. « Ne pas rigoler, ne pas rigoler, ne pas rigoler » me répétais-je mentalement.

Metcher nous fit signe d’entrer d’un geste sec de la main. Le gymnase était vide. Je jetais un coup d’œil à Lili. Nous n’avions pas besoin de parler. Il allait nous faire regretter ce moment pendant les prochaines heures qu’il aura avec nous. Son regard en disait long pour que l’on comprenne. Je voulais faire de l’ironie et lancer une pique à Lili sur sa retenue à ne pas s’attirer des ennuis mais l’heure des rigolades était terminée. Si nous voulions ressortir sur pieds de ce gymnase, un peu de sérieux se réclamait.

-          - Salopard marmonnais-je.

Nous passions nos tenues d’entraînement (protections en tout genre en cuir, plastique et je ne sais quoi) et nous nous mîmes au garde-à-vous au milieu de la salle comme le protocole l’exigeait. Truc inutile, si vous voulez mon avis et totalement idiot. Ça ne servait qu’à nous rabaisser. Mether nous laissa ainsi au moins une bonne demi-heure.

-          - Vive le temps perdu continuais-je de marmonner dans ma barbe. Au point où on était, je ne pus me retenir. Qu’est-ce que vous avez l’intention de nous faire faire aujourd’hui ?

-          Pas d’impertinence ! (Allez trouver où était l’impertinence). Si vous allez le savoir et vous allez regretter de vous êtes montré si impatiente.
Il sourit de toutes ses dents et fit un geste brusque de la baguette. Les murs du gymnase s’ouvrirent et des multitudes d’accessoires et de mannequins se mirent en place. Un parcours du combattant était en train de se former sous nos yeux. Ç’en était incroyable. Nous avions tous ce que nous pouvions apprendre et faire durant les entraînements : sortilèges, enchantements, eau, airs, feu, terre, mage noir en bois ensorcelé, créatures de toutes sortes, milieux de toutes sortes également.

-          - Oookk dis-je lentement, on peut mourir tous les demis pas que l’on fera.

-          Justement !! Ce n’est pas génial et gentil de ma part de prendre tant soin et à cœur de votre formation ?

-          - OOhh si ! C’est tellement sympathique qu'on pensait vous offrir un coffret de parfum et une retraite anticipée pour la peine? ça vous dit, raillais-je en regardant Lili.

-          - AU BOULOT !!!

Lili et moi prîmes nos baguettes et commençâmes notre entraînement de la mort par un affrontement avec deux "magnes noirs" en bois mais bien réel par un sortilège et les sorts interdits pleuvaient sur nous.

- Lili, il faut trouver un moyen de les neutraliser le temps de les désintégrer criais-je. 

Je réfléchis rapidement. Lili ne pouvait pas se transformer et moi non plus, trop dangereux. Qu'une solution. 

- Couvre-moi!! lui ordonnais-je

Je me mis face au mage et je commençais à réciter une incantation pour l'enfermer dans une bulle d'oxygène. Une fois fait, je la remplis d'eau au point de le noyer presque. Il était presque évanoui.
- Lili à toi!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Jeu 16 Juin - 15:52

Fini la rigolade, maintenant il allait falloir nous concentrer et montrer notre valeur. Debout au milieu du gymnase des aurors, en tenue d’entraînement, nous attendions, Malory et moi, le bon vouloir de notre instructeur. Pour l’après midi on nous avait collé Argos Metcher - à notre avis le plus sadique de tous et nous n’étions pas les seuls apprentis à le penser- Evidement dès notre arrivée, il s’était montrer très désagréable et je n’avais pas put me retenir de le rembarrer. Maintenant, chose sur c’est que nous allions le payer au centuple. D’avance je m’en excusais mentalement envers Malo car à cause de moi elle allait en subir les conséquences.
Nous étions donc là, au garde-à-vous, dans l’attente des décisions de Metcher à notre encontre. Ce dernier nous regarda avec son petit sourire sadique, il agita sa baguette et un parcourt d’entraînement ce mit en place. Enfin d’entraînement, c’était plutôt un parcourt de la mort, oui !! Je fis une grimace de dépit, ce mec était vraiment fou à lier. Malo  devait être dans le même esprit que moi car je l’entendis murmurer lentement :


-Oookk, on peut mourir tous les demi-pas que l’on fera.

Malheureusement, Metcher aussi l’entendit.

-Justement !! C’est pas génial et gentil de ma part de prendre tant soin et à cœur de votre formation.

-OOhh si ! C’est tellement sympathique qu’on pensait vous offrir un coffret de parfum et une retraite anticipée pour la peine. Ca vous dit ? Le railla-t-elle en me regardant.

-Avec quelques membres en moins. Dis-je entre mes dents. Une fois que je me serai occupé de votre cas.

Heureusement, il ne dut pas m’entendre, ou bien il ne voulut pas relever ma dernière pique car la seul chose qu’il cria fus : «  AU BOULOT !!)

On sortit nos baguettes et nous mîmes au point de départ. Dès le premier pas, deux « mages noirs » -des mannequins en bois animés par un sortilège- nous bombardèrent de sorts interdits.
Je laçais un « protego » mais je savais que cela ne tiendrais pas longtemps.


-Lili, il faut trouver un moyen de les neutraliser le temps des les désintégrer. Me cria-t-elle.

Elle réfléchit à toute vitesse à la situation, évaluant tout les paramètres. Je la laissais faire car je savais que dans ce cas elle était bien plus efficace que moi.

-Couvre-moi !! M’ordonna-t-elle

Je levais ma baguette prête à lancer un sort de protection à tout moment. Elle fit face au premier mage, récita une incantation qui l’enferma dans une bulle d’air qu’elle remplit d’eau au point de le noyer. Lorsqu’il fut à peut près inerte, elle recula derrière moi :

-Lili à toi !!

A mon tour je lançais un « SECTUMSEMPRA » qui coupa la victime de Malo en deux et le mit définitivement hors jeu.

-Et d’un, murmurais-je

Mais déjà il falait s’occuper du second qui nous fonçait dessus. D’un réflexe je lui lançais un « Petrificus Totalus » suivit d’un« Incarcerem »  et pour finir le fit exploser en un million d’écharde.

-Godolfin !! Respecter le matériel. Le ministère ne roule pas sur l’or. Hurla Metcher.

J’entendis Malo glousser dans mon dos. Même dans le pétrin, cette fille était incapable de garder son sérieux, se qui me fis sourire. Maintenant on avait devant nous une mare de boue bouillonnante avec u pont de liane qui la traversait. On aurait put si lancer les yeux fermer mais on connaissait trop bien le gugusse qui avait créé ce parcourt. J’’observais la boue, puis les lianes. Du coin de l’œil, j’en vis une bouger. Bien tien ! Un filet du diable !! Mais quel pourri ce type !! C’était bien de son style. Je fis un clin d’œil à ma partenaire qui venait elle aussi d’identifier le piège.

-Tu nous gèle tout ça Malo !! Lui demandais-je en souriant. Tous en pétrifiant la boue pour  évité toutes éclaboussures brulante.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Ven 17 Juin - 0:27

Lili et moi prîmes nos baguettes et commençâmes notre entraînement de la mort par un affrontement avec deux "magnes noirs" en bois mais bien réel par un sortilège et les sorts interdits pleuvaient sur nous.

- Lili, il faut trouver un moyen de les neutraliser le temps de les désintégrer criais-je. 

Je réfléchis rapidement. Lili ne pouvait pas se transformer et moi non plus, trop dangereux. Qu'une solution. 

- Couvre-moi!! lui ordonnais-je

Je me mis face au mage et je commençais à réciter une incantation pour l'enfermer dans une bulle d'oxygène. Une fois fait, je la remplis d'eau au point de le noyer presque. Il était presque évanoui.

- Lili à toi!!

Elle lança un « sectumsempra » qui coupa notre victime en deux. Un de moins. Je hochais la tête mais on ne pouvait pas se laisser aller à la jubilation. Beaucoup d’autres nous attendaient. Déjà, il se jeta sur nous avec brusquerie. Cette fois-ci, Lili s’en occupa et le pétrifia et le fit exploser en million d’échardes ; ce qui fit enrager l’autre.

-Godolphin !! Respecter le matériel. Le ministère ne roule pas sur l’or.
Hurla Metcher.


Je ris dans ma barbe, je n’ai pas pu m’en empêcher. C’était assez ironique. Metcher nous concoctait le parcours de la mort mais il ne voulait pas qu’on abîme le matériel. Bon à savoir. Je savais comment me venger. La prochaine étape, une mare de boue bouillante et un pont en liane, rien de plus facile…et justement, c’était TROP facile pour qu’on s’y laisse prendre. On prit le temps d’observer ce que l’on avait devant nous et bien sûr, après quelques instants, les lianes inoffensives qui sont là pour nous aider à rester en vie sans se faire ébouillanté étaient en réalité des filets du diable.

Alors lui, trop prévisible et sacrément con sur les bords. On se regarda avec Lili.


-       -   Il mériterait qu’on le bouffe à la fin ; rien que pour lui enlever ce sourire insupportable sur son visage!

Lili Lili me fit un clin d’œil et me demanda ce qui était le plus simple à faire et surtout le plus rapide.

-Tu nous gèle tout ça Malo !!
Me demanda-t-elle en souriant. Tous en pétrifiant la boue pour  éviter toutes éclaboussures brûlantes.


-          - C’est comme-ci c’était fait, mon lézard !

Je m’approchais et fermai le poing d’un seul coup. La boue se gela instantanément mais continuais de pousser la pression afin qu’elle explose. Voilà !!! Et tout ça pour faire enrager l’abrutie. Je décomptais dans ma tête « 3 – 2 -1 »
-         - Olinaov, le matériel !!
 
-         - Il faut s’entraîner ou pas ? questionnais-je sans le regarder, un sourire aux lèvres. Ça t’apprendra, vieux schnock !

Puis, je contrôlais les filets du diable, avec difficulté vu qu'ils étaient plusieurs. Une fois Lili passé, je lui lançais un coup d’œil pour qu’elle immobilise ou affaiblisse le filet du diable pendant que je traversais.

-          - Prochaine étape, selon toi ??

Trois « mages noirs » arrivèrent sur nous avec un troll par-dessus le marché ; alors que nous allions les anéantir, la lumière s’éteignit ou bien avions-nous reçu un sortilège, aucune idée et nous n’avions pas le temps de débattre.

-         -  Lili, attention à toi !! Je me transforme pour être au maximum des qualités de mon smilodon.

La transformation se passa rapidement. Je vis Lili près de moi et les trois fous arriver sur nous.

-    - Ils sont droits devant nous. Il y en a trois sans compter le troll. Ils sont prêts à lancer des sortilèges. Baisse-toi !! Criais-je en les voyant lancer un sortilège. Attention, le troll !! Je m’en occupe !

J’arrachais les jambes du troll qui était devant moi avant de lui trancher la gorge. « Dégueulasse, le troll !!!! ». Je profitais que Lili s’occupe des pantins face à face, pour me placer derrière eux afin d’égorger de décapiter le dernier qui se retrouva en désarticuler par terre. La lumière revint et je vis que Metcher faisait une sale tronche. Je restais concentrée, je me méfiais.

Quelques instants plus tard, cela me donna raison parce que le sol trembla et bientôt des bulles de lave s’élevaient dans le gymnase.

-         - Tsss !! Je déteste le feu ! Lili, là, j’ai besoin de toi. Je ne dois pas rester à proximité, c'est l'opposé de l’eau. Lazar n’est pas là mais toi, oui et surtout Arendhil.


J’attendis que Lili se transforme pour que je me mette sur son dos. Je repris forme humaine tout en voyant que des lutins de cornouailles et des bestioles horribles dont j’avais oublié le nom, voler vers nous afin de nous tuer. Rapidement, je montais sur Arendhil après l’avoir saluer et lui dire que nous devions tuer les parasites qui nous entouraient.  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Sam 18 Juin - 17:17

[On venait de passer le premier obstacle composé de deux « mages noirs » pour arriver devant  une mare de boue bouillonnante  avec un pont de lianes suspendu au dessus.  Visiblement on nous invité à emprunter le pont pour passer de l’autre coté. Après observation le fameux pont se révéla être des filets du diable –bonjour le piège- Malo grommela entre ses dents :/font]

-Il mérite qu’on le bouf à la fin ! Rien que pour lui enlever ce sourire insuportable de son visage !

Ces douces paroles étant bien sur diriger vers notre entraîneur qui se tenait au milieu du gymnase et qui semblait bien s’amuser à nos dépeint. Je fis un clin d’œil à mon amie et tout en pétrifiant la boue je lui demandais :

-Tu nous gèle tout ça, Malo !!

-C’est comme-ci c’était fait, mon lézard !

Elle s’approcha, ferma le poing vigoureusement et la boue se figea dans une gange de glace.  La pression dû à la trop forte chaleur provoqua une explosion qui nous débarrassa de la boue, mais fit rugir Metcher à nouveau :

-Olinaov, le matériel !!

-Il faut s’entraîner ou pas ? Lui répliqua Malo sans le regarder avec un sourire aux lèvres.

Franchement, ce type commençais à me faire monter la moutarde au nez  avec son «  Respecter le matériel ». Comme si à la fin de la séance on n’allait pas tout réparer Malo et moi. A chaque fois on y avait droit  de toute façon et on était devenu des spécialistes en REPARO.

En attendant, il nous fallait maintenant passer le pont. Immobilisant chacune notre tour les filets du diable, ce fut une chose vite réaliser. Quand même, qu’elle vacherie ces plantes !!On arriva devant le troisième obstacle : « mages noirs » et un troll, rien que ça !!  Il voulait vraiment notre mort. On se préparait déjà à les anéantir quand d’un coup, on se retrouva dans le noir. Et un sortilège d’obscurité en plus, bin tien, cela aurait été trop facile. La situation du coup devient un brin critique. Je n’eu pas le temps de réagir que Malory me cria :

-Lili, attention à toi !! Je me transforme pour être au maximum …………

Je fus incapable d’entendre la suite car un rugissement assourdissant éclata à mes oreilles. A moitié sourde, je parveins difficilement à comprendre la suite de ses paroles.

-Ils sont trois devant nous ………..prêt à lancer des sortilèges ……..baisses-toi !.......Attention ….. Troll …..M’en occupe !

Il faudra que je lui rappel, pour les prochaines fois, de ne pas me rugir dans les oreilles, c’est franchement désagréable. Quand enfin, je retrouvais le plein usage de mon ouïe, la lumière revient et je pus admirer le carnage de Malo. Il y en avait partout, visiblement elle s’était donner du cœur à l’ouvrage. Smilodon : 1 , Piège : 0 !!
Toujours concentrée et méfiantes, on abordait le quatrième obstacle : un espace vide qu’il nous fallait traverser. Le hic c’est dès qu’on y passa un pied, le sol se mit à tremblé et un canal de lave  avec des bulles vagabondes, de quoi bien vous carboniser. Je sentis ma copine frémir, c’est que Malo et le feu, c’était pas ça qu’est ça.

-Tsss !!! Je déteste le feu ! Lili, là, j’ai vraiment besoin de toi. Je ne dois pas rester à procs imité, c’est l’opposé de l’eau. Lazar n’est pas là, mais toi oui et surtout Aerendhil.

-Heu, t’es sur de toi, je ne sais pas si c’est judicieux de l’appeler. Ce n’est qu’un entraînement tu sais et je ne sais pas si il le comprendra.

Au vu de son regard suppliant, je fis ce qu’elle me demandait en espérant que cela n’allait pas provoquer une catastrophe.  Je laissais donc la place à mon alter ego.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aerendhil

avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 11

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Sam 18 Juin - 17:53

J’étais plongé dans un sommeil rêveur tout en surveillant du coin de l’œil ma petite Lili. Je sentais qu’elle utilisait sa magie, mais son esprit était calme, donc visiblement elle n’était pas en danger. Alors quand j’entendis son appel, je fus assez surpris.

-Aerendhil, aides nous !!

Je pris instantanément sa place, et la ou elle se tenait, en un claquement de doigts, un immense dragon d’or venait de surgir. Une fois dans le monde réel, je regardais autour de moi, tendis que ma petite amie me mettait au courent des évènements.
Bien, j’étais dans ce que les humains appelaient un gymnase. Lili et Malory subissaient un entraînement pour devenir Aurors, d’où les pièges et obstacles que je devinais tout autour de moi. A mon coté la petite Malory me salua fort civilement et m’expliqua  ce qu’elle attendait de moi. J’acceptais de lui prêter main fort, ou plutôt griffe forte. Elle monta sur mon dos pour ce mettre à l’abri de la lave et des bulles brûlantes. Moi, je m’intéressais d’un peu plus près aux lutins de Cornouailles  et autres bestioles du même acabit qui bondissaient vers nous.

-Humm, ça tombe bien, j’ai justement un petit creux !

Et je me jetais sur l’essaim avec la ferme intention de le gober en entier. C’était à la fois agréable et surprenant de sentir tous ces petits corps craquer entre mes dents.  Je me régalais et Malory, sur mon dos riait aux éclats. C’est alors qu’une voix furieuse résonna  dans toute la salle :
-Suffit toutes les deux !! Vous allez m’arrêter vos âneries et reprendre votre entraînement correctement, bande de folles !!
Je tournais ma tête vers le petit homme qui ce tenait au centre, le visage rouge de fureur. Mais pour qui ce prenait-il pour me parler sur ce ton !! Je me dirigeais vers lui en désarmant tous les pièges, chausses trappes et embuscades de la sale. Malory toujours sur mon dos.

-De quelles âneries parlez-vous, monsieur. Je ne comprends pas très bien ce que vous dites, pouvez vous vous expliquer ?

-Godolphin, ça suffit !! Reprenez votre apparence normale, par Merlin. Mais qui ma donner une équipe de bras cassés de votre acabit. Y en a pas une pour rattraper l’autre.  Des Dragons et des Smilodons, franchement j’aurai tout vu avec vous !!

Je ne sais pas ce qui me retiens de lui souffler ma flamme à la figure tant il me sembla antipathique.

-Monsieur, je ne suis pas Lili, je suis Aerendhil et si vous ne me présentez pas vos excuses immédiatement, il se pourrait bien que vous fassiez partie de mon régime alimentaire pour aujourd’hui.
Sur mon dos, je sentis la petite Malory se tordre de rire . L'homme me regarda la bouche grande ouverte, comprenant tout d'un coup à qui il avait à faire.

-Maît..... maître .....Aeren ....Aerendhil ... Pardon.... Pardonnez moi, je ne vous avais pas reconnu, je pens... pensais que c'était mademoiselle Gogo ...Godolphin ... Bafouillait l'homme désespérément.

-Me confondre avec Lili, Mais comment pouvez vous faire ça !! Lili est un dragon noir, moi je suis doré, il y a quand même une certaine différence, non !

dans mon crane j'entendis ma petite amie : "doucement, doucement, tu vas lui faire avoir une crise cardiaque. C'est pas une lumière, je te l'accorde, mais il fait bien son travail et c'est l'essentiel, tu nous trouves pas!"

-Je vous demande encore de m'excusez, Maître. Je pense que je ferais mieux d'arrêter cette entraînement aujourd'hui. Je libère ces jeunes filles, elles ont fait du très bon travail.

Puis sans demande son reste, il sortit aussi vite qu'il le put du gymnase, me laissant seul avec Malory toujours assisse su mon dos en proie d'un fou rire inextinguible.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Jeu 23 Juin - 19:55

Je vis que Lili n’était pas prête à faire ce que je lui demandais. Elle hésitait à faire appel à Aerendhi. Je pouvais la comprendre. On n’appelait pas un dragon de cette envergure de cette façon et pour un simple entraînement.



-Heu, t’es sur de toi, je ne sais pas si c’est judicieux de l’appeler. Ce n’est qu’un entraînement tu sais et je ne sais pas si il le comprendra.


Je ne voyais pas d’autres moyens et je commençais terriblement à ressentir la chaleur du feu sur ma peau. Cela me rendra malade, mon corps ne supportait pas la chaleur excessive qu’il y avait autour de moi. Au vue de mon regard suppliant, Lili fit ce que je lui demandais. Aerendhil fit place devant moi et accepta de nous prêter main forte, surtout à moi, d’ailleurs.


J’attendis que Lili se transforme pour que je me mette sur son dos. Je repris forme humaine tout en voyant que des lutins de cornouailles et des bestioles horribles dont j’avais oublié le nom, voler vers nous afin de nous tuer. Rapidement, je montais sur Arendhil après l’avoir saluer et lui dire que nous devions tuer les parasites qui nous entouraient. 




-Humm, ça tombe bien, j’ai justement un petit creux !



Et le dragon qui était un ami, se jeta sur l’essaim avec la ferme intention de le gober dans sa globalité.  Je riais aux éclats devant la gourmandise d’Aerendhil et son plaisir évident devant le dîner improvisé que je lui avais donné. Cet entraînement était vraiment cool et de loin le meilleur que je puisse espérer avoir.
Une voix furieuse résonna  dans toute la salle, coupant ma joie :



-Suffit toutes les deux !! Vous allez m’arrêter vos âneries et reprendre votre entraînement correctement, bande de folles !!



Pour qui, il se prenait à la fin ?? On faisait notre travail, ce n’est pas parce qu’on riait durant notre entraînement qu’on n’était pas sérieuse et que l’on ne travaillait pas. Je calmais toutefois mon agacement mais Aerendhil tourna son énorme tête vers notre entraîneur qui se trouvait au centre du gymnase, le visage rouge de fureur. Je sentis que notre gros dragon n’aimait pas le ton qu’avait employé Metcher. Il allait lui en cuire de nous parler ainsi. Sur son passage, Aerendhil désarma tous les pièges que l’entraîneur nous avait tendus : monstres, trappes, embuscades et autres cadeaux d’affections.  


-De quelles âneries parlez-vous, monsieur. Je ne comprends pas très bien ce que vous dites, pouvez-vous vous expliquer ?


-Godolphin, ça suffit !! Reprenez votre apparence normale, par Merlin. Mais qui ma donner une équipe de bras cassés de votre acabit. Y en a pas une pour rattraper l’autre.  Des Dragons et des Smilodons, franchement j’aurai tout vu avec vous !!



- De quoi, avez-vous peur ? Vous n’aimez pas les animaux ?? On ne s’amuse pas. On fait notre travail de la meilleure manière possible et la plus rapide.



Aerendhil reprit aussi la parole devant tant d’insolence.



-Monsieur, je ne suis pas Lili, je suis Aerendhil et si vous ne me présentez pas vos excuses immédiatement, il se pourrait bien que vous fassiez partie de mon régime alimentaire pour aujourd’hui.



Je me retins de rire mais je ne pus rester silencieuse. Mon fou rire explosa et je me tordis de rire devant la menace du dragon mais également par la petite tête apeurée de Metcher devant l’énorme dragon d’or qu’il a devant lui.


-Maît..... Maître .....Aeren ....Aerendhil ... Pardon.... Pardonnez-moi, je ne vous avais pas reconnu, je pens... pensais que c'était mademoiselle Gogo ...Godolphin ...
Bafouillait l'homme désespérément.


-Me confondre avec Lili, Mais comment pouvez-vous faire ça !! Lili est un dragon noir, moi je suis doré, il y a quand même une certaine différence, non !




- Etes-vous albinos Monsieur Metcher ? en essayant de rester sérieuse.

- Je vous demande encore de m'excusez, Maître. Je pense que je ferais mieux d'arrêter cet entraînement aujourd'hui. Je libère ces jeunes filles, elles ont fait du très bon travail.




Il partit en courant du gymnase sans demander son reste en nous laissant seul, Aerendhil et moi, toujours sur son dos, en proie à une crise de rire incontrôlable et qui ne voulait pas s’arrêter. Je mimais alors les manières de Metcher en prenant le ton et les manières adéquates. Je ne pouvais m’en empêcher. Il était tellement ridicule devant le grand dragon. Je descendis du dos du grand dragon en essayant de rester sur mes jambes.



- Merci Aerendhil ! J’ai une dette envers toi ! Et je te donne le titre du dragon féroce le plus drôle que je connaisse.
Je soufflais et regardais la salle du gymnase. Il fallait au moins qu’on répare tout cela. Je fis des sortilèges de « Reparo » dans tous les sens pour ne pas aggraver notre cas et l’antipathie de Metcher.



- Lili, on a fini, il me semble. On fait notre rapport sur cet entraînement et on part visiter cette demeure ?


On monta à l’étage de nos bureaux administratifs tout en parlant de l’entraînement que l’on venait de faire et réussir, aussi. On écrivit notre dossier rapidement mais efficacement puis, nous partîmes du Ministère en saluant nos compagnons que l’on trouvait.




- Où, est-ce qu’elle se trouve cette propriété dont tu m’as parlé ?  J’espère qu’elle est idéale ! Je suis excitée. Et toi ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Sam 25 Juin - 17:45

Devant l’urgence de notre situation et grâce au piège de notre si aimable et gentil entraîneur (mais non, ne voyez pas de sarcasmes de ma part) Je me soumis à la demande de Malo et fis appel à Aerendhil. J’avoue que je n’étais pas très chaude sur ce coup là, mais qui, contre tout attente fut un véritable succès. Non seulement il remit Metcher à sa place mais en plus mit fin prématurément à notre  calvaire. Et il y  en a qui disent encore qu’un dragon ça ne sert à rien !!
Bref une fois que l’ignoble fut partit comme un péteux, Aerendhil s’effaça pour me permettre de reprendre ma place dans le monde réel. Il nous restait plus qu’à tout ranger, à Malo et Moi, comme toujours après ces séances au gymnase. A coup de « Reparo » on remit tout en ordre pour les prochains à utiliser la salle. Puis on filait à l’étage administratif pour finir nos rapports d’entraînements


- Lili, on a fini, il me semble. On fait notre rapport sur cet entraînement et on part visiter cette demeure ? déclara Malory

-Heu, Malo, on leur dit que Aerendhil nous à donner un coup de griffe, ou bien on laisse cette partie sous silence ? Demand’ais-je à mon amie.

Elle me jeta un coup d’œil amusé tout en continuant de noircir son parchemin. Puis quand elle eu fini, elle se redressa. Je mis un peu plus de temps à finir, car j’avais du mal à choisir mes mots. Mais je réussis à finir ce pensum. Il était grand temps de partir. Surtout qu’aucuns de nos chefs ne s’étaient rendu compte que nous étions libre, avec eux, fallait se méfier, ils avaient toujours quelques dossiers en rabe à traiter à refiler à ceux qui finissaient  en avance leur travail de la journée. Chose extrêmement rare, ça je peu vous le jurer.
Hors, par un fait extraordinaire, nous nous trouvions justement dans cette situation. Donc si on voulait éviter le surcroit de corvées, il fallait quitter les lieux illico presto. Ce que nous fîmes sans  hésiter. On salua juste quelques collègues que l’on croisa et  hop, deshor.


-Où, est-ce qu’elle se trouve cette propriété dont tu m’as parlé ?  J’espère qu’elle est idéale ! Je suis excitée. Et toi ?

-D’après ce que j’ai compris, la maison se trouve près de Hyde Parc, du coté de Kensington. Elle se compose de deux habitation séparés, dans grand parc, d’écuries pour chevaux et hippogriffes ainsi qu’un enclot. Le tout protégé par un charme magique. Bref d’après ma mère, un vrai petit paradis. Normalement on devait aller la voir ce weekend avec Harry, mais par malchance, il est de garde à Saint Mangouste. Donc ça tombe super bien qu’on y aille ensemble ce soir.

En arrivant devant le réseau des cheminées du grand hall, je pris un poignée de poudre de cheminette dans un des vases disposé pour cette effet et la jetais dans une cheminer en annonçant l’adresse de la fameuse maison  « 12 Devere Gardens à Londres » et sautais au milieu de la fumée ainsi dégagé. Je me sentis emporter par un tourbillons, puis projeté vers l’avant. L’habitude de ce moyen de transport m’avais apprit à anticiper l’atterrissage qui parfois pouvais être un peu délicat.
J’étais dans un vaste hall d’entré un peu vieillot, du style 19e siècle. Les rideaux des fenêtres étaient tirés et il y régnait une pénombre à peine éclairé par quelques rayons de soleil. J’étais là, à essayer de voir ce qui m’entourait quand j’entendis Malory atterrir derrière moi.


-Bon, et bien ma grande, on y est, y a plus qu’à explorer cette demeure. Tu te sens d’attaque ? Lui demandais-je  en me retournant vers elle et en lui souriant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Ven 1 Juil - 21:17

-Où, est-ce qu’elle se trouve cette propriété dont tu m’as parlé ?  J’espère qu’elle est idéale ! Je suis excitée. Et toi ?




-D’après ce que j’ai compris, la maison se trouve près de Hyde Parc, du côté de Kensington. Elle se compose de deux habitation séparés, dans grand parc, d’écuries pour chevaux et hippogriffes ainsi qu’un enclot. Le tout protégé par un charme magique. Bref d’après ma mère, un vrai petit paradis. Normalement on devait aller la voir ce weekend avec Harry, mais par malchance, il est de garde à Saint Mangouste. Donc ça tombe super bien qu’on y aille ensemble ce soir.


A cette description, je souris de toutes mes dents. Je vais pouvoir emmener tous mes animaux que ce soit mon chien et mon cheval ailé : Chérubin, un cadeau du père de Lili, d’ailleurs. Il y avait tout ce que l’on pouvait espérer d’une maison. Je n’avais pas plus d’exigences que ça. Tout me paraissait de bon augure.


-          Je suppose que tu la visiteras une deuxième fois avec Harry. S’il y a deux habitations, il n’y aura pas de souci d’intimité pour vous. Un dans chaque habitation. Elle semble être faite pour nous, non ? Je ne connais pas le coin, ne connaissant pas l’Angleterre parfaitement mais je te fais confiance de toute façon et je ne pense pas que l’on passe de longues journée sur notre canapé, plaisantais-je.


Nous rejoignîmes le réseau des cheminées du grand hall en accélérant le pas afin de ne pas se faire arrêter à cause d’un surplus de travail facultatif. Si nous arrivions, c’était chose miraculeuse que d’y écoper. Lili prit immédiatement une poignée de poudre et la jeta pour rejoindre notre destination en lançant à voix haute, notre peut-être future adresse de résidence « 12 Devere Gardens à Londres ».


Sans perdre de temps, je pris une poignée et répétais l’adresse avant de jeter la poudre sur le sol. Une sensation de basculement, de tournoiement s’empara de moi. J’étais aspirée vers ma destination mais de manière à vomir si on n’était pas préparé à ce mode de transport et je détestais ce mode de transport. Je tournais, tournais sans plus savoir où se trouvait le nord. Je savais que je devais me préparer à l’atterrissage. Je repris donc contenance et me remis debout. Une fois le parquet en vue, je pliais les genoux pour amortir mon atterrissage. 
 
-Bon, et bien ma grande, on y est, y a plus qu’à explorer cette demeure. Tu te sens d’attaque ? me demanda Lili tout en se retournant et me souriant.


Je regardais autour de moi, très curieuse. Nous étions dans le hall de l’une des habitations. Au vue de la décoration intérieure, la demeure devait dater du XIXe siècle. J’aimais ce style !! Je souris, transportée de joie.




-          Plus que d’attaque !! Je suis pressée et très curieuse. Excitée comme un jour de Noël !! Prête ?? Je ris avant de prendre le couloir à droite pour découvrir un grand salon désert mais on ne voyait pas grand-chose. Avant toute chose, un peu d’air et de lumière. Je fis le geste d’écarter mes bras et les fenêtres et volets s’ouvrirent pour laisser passer les puissants rayons du soleil. Aaah, c’est mieux.


Ce qui s’ouvrit devant moi fut à la mesure de mon imagination et de ce que j’attendais de voir. Je sautais sur place avant de scruter tout ce qui pouvait l’être. Le mobilier était encore là. Soit on pouvait le garder, soit on le changeait. Cela dépendait des goûts. Pour l’heure, une grande et longue table occupait le centre du salon avec, au moins, dix chaises. Une cheminée, d’une taille imposante se trouvait au fond de la pièce. Je m’approchais et observa son habillement en marbre, les candélabres posés dessus, un pot avec de la poudre dedans : peut-être de la poudre de cheminette ? Des tableaux couvraient la plus grande partie des murs. Des commodes étaient placées contre le mur de façon décorative. Un énorme tapis recouvrait le sol. Il était bon à changer mais j’aimais bien les motifs.


-          Charmant. Tout à fait charmant. De nouvelles fleurs s’imposent dans les vases ma belle notais-je tranquillement. Quand penses-tu ?? Tes impressions ?
 
On sortit de la pièce pour aller à la porte, droit devant nous. C’était un bureau à en juger par la bibliothèque et un grand bureau ainsi qu’un petit canapé. La visite continua ainsi avec les cuisines qui étaient encore bien équipée et spacieuse, plusieurs chambres à l’étage ainsi que des salles de bains. Tout ce que l’on pouvait souhaiter était là.


-          Lili, je sors voir l’extérieur lui criais-je alors qu’elle inspectait les pièces, une à une.


Je sortis dans le grand parc de la maison et fut littéralement impressionnée et charmée. Des fleurs partout, des grands chênes et saules pleureurs et autres espèces d’arbres décoraient le jardin. Sur la droite du parc, une bâtisse se dressait fièrement. Je courus pour voir ce que c’était.




-          Ça doit être la deuxième habitation.


J’entrais dedans et me sentis tout de suite chez moi. C’était plus petit que la grande maison mais toujours spacieux et accueillant. Décoré avec goût même si la décoration était masculine jusqu’aux moindres détails. Je devrais refaire la décoration. A cette option, un sourire large se dessina sur mon visage. J’adore décorer des espaces. J’allais m’amuser à ma plus grande joie. Il y avait un salon/salle à manger, une cuisine et une bibliothèque au rez-de-chaussée et trois chambres au premier étage avec deux salles de bain.


Je ris aux éclats en tournant sur moi-même avant de sortir pour chercher les écuries et l’enclos qui se trouvèrent au fond.




-          LILI !! LILI !! VIENS ON VA VOIR LES ECURIES ! hurlais-je pour qu’elle m’entende.


Je l’attendis, légère pour cette fin de journée en espérant que le tout plaise aussi à Lili mais à Harry aussi. Je vis mon amie arriver et lui posais la question tout en allant dans vers les écuries.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Ven 8 Juil - 15:42

Après une après midi assez mouvementée à cause d’un entraînement plutôt sportif, nous étions enfin libre Malory et moi pour aller visiter la fameuse maison de ma vieille cousine Albertine. Ma mère avait vu avec elle pour tout ce qui était location, baye, paperasse ETC…
Pour y aller, on utilisa le réseau des cheminées. C’est donc un peu couvertes de suie que nous débarquâmes au « 12 Devere Gardens » prêt de Hyde Parc. C’était l’un de mes coins favoris de Londres. Les rues étaient bordées par de grandes maisons victoriennes cernées par de grand parc privatif.
Celle D’albertine, bien qu’un peut vétuste, ce fondait parfaitement dans le décor. Qui aurait pu penser qu’elle abritait depuis plusieurs générations des familles de sorciers ? Personne !!
La poudre de cheminette nous déposa dans le grand hall de la maison principale. Il était grand temps de nous mettre à l’exploration de notre futur chez nous. On commença par la porte de droite qui donnait sur un grand salon de réception. Il y faisait très sombre, Malory utilisa sa magie pour ouvrir les volets et les rideaux afin que la lumière entre dans la pièce. Comme je m’y attendais, le décor faisait très XIXe siècle, Les meubles en bois massif et sombre alourdissaient la pièce, les tentures défraichies n’étaient pas non plus très réjouissante. Le seul point positif était l’énorme cheminer au fond de la pièce. Je rêvais déjà aux longues soirées d’hivers, blottie dans les bras d’Harry devant un bon feu.


-Humm, on va avoir un sacré boulot de décoration pour remettre cette maison en état, si toutes les pièces sont du même acabit que celle là. Murmurais-je entre mes dents.


Malory ne du pas m’entendre, car déjà elle s’élançait dans les autres pièces de la maison en me disant :

-Charmant. Tout à fait charmant. De nouvelles fleurs s’imposent dans les vases ma belle nota-elle tranquillement. Quand penses-tu ?? Tes impressions ?

-Pour l’instant, elles sont bonnes. La déco est loin d’être à mon goût, mais je vois déjà ce que je peux faire.  Et attends-moi quand même. Lui répondis-je en riant.

J’avais l’impression d’avoir une gamine devant moi qui s’extasiait de tout ce qu’elle voyait. On continua donc notre visite du rez-de chaussé avec un bureau-bibliothèque, une grand cuisine et ses dépendances, puis celle de l’étage, plusieurs chambres avec chacune leur salle de bain privatif. Au moins on pourra recevoir la famille et les amis sans soucis.
Toujours aussi débordante d’énergie, Malo ce précipita dans le jardin (ou plutôt le parc tans il était grand)


-Lili, je sors voir l’extérieur, me cria-t-elle alors que j’inspectais les pièces, une à une.

Par la fenêtre de la chambre que j’étais en train d’examiner avec attention, je la vis se pénétrer dans la petite maison, au fond du parc. Visiblement c’était la fameuse dépendance qui allait devenir la maison de mon amie. Décidément cette demeure était vraiment idéale pour nous deux. Nous aurons chacune nos chez nous respectif et notre intimité. Je bénissais ma mère de nous avoir dégoté ce petit paradis. Je continuais mon exploration de l’étage. Je venais juste de dégoter une buanderie quand j’entendis Malo hurler :

-LILI !! LILI !! VIENS ON VA VOIR LES ECURIES !!!

Je descendis en courant dans le parc pour la rejoindre. Elle était là, toute légère à danser sur place. Visiblement la dépendance lui avait plu.

-J’ai l’impression que cette demeure te plais, ma belle. Alors cette petite maison, elle est à ton goût ? Lui demandais-je en souriant.

Je regardais le bâtiment des écuries. Je ne m’attendais pas à le trouver aussi grand. Ensemble nous poussions les grandes portes pour atterrie dans ce qui me sembla être la plus belle écurie que je n’avais jamais vu. Bien sur, il y avait pas mal de poussière et de toiles d’araignée, mais sous toutes cette crasse, on pouvait voir les ferrures et les décorations en bronzes qui jalonnaient chaque box. De grand box, fait pour recevoir soit des hippogriffes, soit des chevaux aillés. Pas de doute, nos chères montures seront toute à leur aise ici. Au fond des écuries, je distinguais une autre grande porte.  Je m’y rendis pour l’ouvrir à son tous. Derrière je me retrouvais face à de grands paddocks herbeux. Franchement, il n’y avait rien à dire. Cette maison était tout simplement géniale !!

-Malo, là, crois-moi, on a trouvé notre nid douillet !! Ma mère à vraiment eu le nez creux pour me donner cette adresse. Je vais envoyer un hibou à ma vieille cousine Albertine pour lui dire qu’on la prend et un autre pour prévenir Harry. Qu’en penses-tu ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Ven 15 Juil - 20:18

-LILI !! LILI !! VIENS ON VA VOIR LES ECURIES !!!
 
J’attendis mon amie devant la dépendance en dansant sur place, soulagée et contente d’avoir trouvé ce petit coin de paradis pour mes animaux et moi. En plus, je serai avec mes amis à côté. On ne pouvait pas rêver mieux. J’avais vraiment de la chance sur ce coup-ci. Je remerciais le ciel de connaître Lili qui nous avait eu cet endroit par sa famille.


-J’ai l’impression que cette demeure te plais, ma belle. Alors cette petite maison, elle est à ton goût ? me demanda-t-elle en souriant.


- Bien sûr que ça me plaît et la petite maison me convient parfaitement. Elle me suffira amplement, crois-moi ! Je suis pressée de voir ce qui attend nos chers amis à quatre pattes.


On s’approcha des écuries et à vrai dire, nous sommes restées surprise devant la grandeur de la bâtisse. On ne s’attendait certes pas à ça. Nous poussâmes les grandes portes pour atterrir dans une magnifique écurie. Même celle de Poudlard n’étaient rien contre celle-ci. Si nous faisions abstraction des toiles d’araignées, de la poussière ; enfin du ménage qu’il fallait faire, le tout était splendide. Un soin particulier avait été donné à la décoration et à l’enjolivement de l’intérieur. Tout était là pour donner un grand confort aux chevaux. Je remarquais que Chérubin n’allait pas se sentir à l’étroit à l’intérieur et ne sera donc pas énervé quand la pluie tombera.


Je jetais un œil dans tous les box pendants que Lili alla vers le fond pour ouvrir une autre porte. Je cherchais des yeux s’il y avait un quelconque matériel présent mais je ne vis rien. Je haussais les épaules. De toute façon, s’il y avait eu quelque chose, j’aurai certainement acheté de nouvelles choses pour mon Chérubin et de toute manière, il avait déjà tout ce dont il avait besoin pour être beau.


Je rejoignis Lili et tombais, comme elle, quelques instants plus tôt, sur de grands paddocks aussi verts que l’on peut l’espérer dans un haras. Nous n’avions pris cette maison sous aucun grand défaut. Je sentais que l’affaire était dans le sac, du moins pour moi.


-          Malo, là, crois-moi, on a trouvé notre nid douillet !! Ma mère a vraiment eu le nez creux pour me donner cette adresse. Je vais envoyer un hibou à ma vieille cousine Albertine pour lui dire qu’on la prend et un autre pour prévenir Harry. Qu’en penses-tu ?
 
-          J’en pense que c’est une super bonne idée et qu’il ne faut pas traîner. Je n’ai pas envie qu’elle nous passe sous le nez ! Il faudra remercier ta mère et ta tante. Pourquoi vend-t-elle déjà ? Je n’arrive pas à la comprendre. Tu penses qu’Harry va aimer ? Je vais envoyer un message à mes parents pour les prévenir que je prends mon envol définitif dans un coin de paradis à Londres.
 
Je sautais de joie et me dirigeais vers la petite maison pour prendre ce qu’il faut pour écrire.


-         Viens Lili, tu n’as pas vu mon futur chez moi ris-je en l’entraînant à l’intérieur.


Je me dirigeais vers le bureau pour farfouiller à la recherche d’un petit morceau de parchemin et d’une plume pour prévenir au plus tôt la Russie de mon déménagement prochain.



-         Tu penses que l’on peut emménager pour quelle date ? Enfin, après ça dépend si on fait les petits travaux et grand ménage avant ou après. Qu’en penses-tu ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mar 26 Juil - 14:52

Malory et moi étions en train de visité notre future chez-nous. La maison principale que je devais habiter avec Harry était tout à fait ce que nous désirions. Visiblement la petite maison plaisait à Malory. Quand au reste de la propriété, elle nous plaisait à nous deux. Bref, c'était le lieu idéale pou nous trois. Malory me proposa d'aller visiter son futur petit nid douillet, ce que j'acceptais avec joie. Bras dessus, bras dessous, nous nous s'y dirigions  en riant de bonheur.


- Tu penses que l’on peut emménager pour quelle date ? Enfin, après ça dépend si on fait les petits travaux et grand ménage avant ou après. Qu’en penses-tu ? me demanda-t-elle avec une pointe d'inquiétude

-Ma fois, je dirai qu'on pourrai s'y installer ce soir si on le désirait. Mais je pense qu'il faut bien une à deux semaines pour décorer et meubler à notre goût.


Nous étions arrivées dans le bureau de la maison de Malory. Dessus il y avait des parchemins vierges un peu jaunis et une bouteille d'encre ainsi qu'une plume. Tout cela me tendait les mains, c'était un signe.


-Bon on est d'accord, on s'installe dans cette propriété ? Alors, il est grand temps que j'écrive à ma vieille tante Albertine pour lui annoncer que je pends la maison. déclarais-je tout en commençant à écrire. Malo, tu veux bien faire venir un hibou postal public.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Jeu 28 Juil - 19:14

- Tu penses que l’on peut emménager pour quelle date ? Enfin, après ça dépend si on fait les petits travaux et grand ménage avant ou après. Qu’en penses-tu ?

- Ma fois, je dirai qu'on pourrai s'y installer ce soir si on le désirait. Mais je pense qu'il faut bien une à deux semaines pour décorer et meubler à notre goût.


- Oui tu as raison. Un grand ménage pour rendre les draps propres et je dormirai ici demain soir. Ce soir, je vais en profiter pour faire mes bagages de Russie pour ramener toutes mes affaires ici.

Nous étions arrivées dans le bureau de ma petite maison. Nous trouvâmes tout ce que nous avions besoin pour envoyer des hiboux. Lili se mit à écrire.


-Bon on est d'accord, on s'installe dans cette propriété ? Alors, il est grand temps que j'écrive à ma vieille tante Albertine pour lui annoncer que je prends la maison. Malo, tu veux bien faire venir un hibou postal public.


- Bien sûr qu’on s’y installe. Je suis sous le charme de ce petit domaine. Je vais te chercher ça. Je vais en profiter pour essayer ce que mon père m’a donné.

Je sortis un petit sifflet de ma poche. Je le glissais entre mes lèvres et soufflais dedans. On n’entendit rien mais c’était normal, il devait envoyer un signal au hibou le plus proche pour qu’il vienne à moi. J’attendis quelques minutes et des battements d’ailes me firent tourner la tête.


- Ton facteur arrive. Fais attention à toi, on ne sait jamais.

Le volatile fila comme une fusée dans la pièce, tournoya plusieurs fois à tel point que je me demandais s’il n’était pas un peu déséquilibré comme animal, pour enfin, se poser sur un perchoir à côté du bureau, que je n’avais pas remarqué d’ailleurs.


- Je ne vais pas envoyer de hibou à mes parents. Je vais leur annoncer moi-même sinon, ils ne vont pas apprécier. 

Je me mis au milieu de la pièce en attendant que Lili finisse d’écrire afin de l’embrasser avant de partir et de lui donner rendez-vous demain matin pour le travail. 




- On en a de la chance ma belle !

Quelques secondes plus tard, je me retrouvais dans le salon de mes parents. Je courus dans le boudoir de ma mère. Il devait prendre le thé à cette heure. Je poussais la porte sans frapper, folle de joie et excitée de leur annoncer la nouvelle.  Après un moment de surprise, ils se réjouirent pour moi en voyant qu’il y avait tout pour Chérubin et moi ; et surtout le fait que je cohabite avec Lili les rassura aussi. Ils étaient beaucoup trop protecteurs mais je ne pouvais leur en vouloir après tout. Je montais en vitesse dans ma chambre pour empiler mes affaires pour pouvoir aller voir Chérubin après le repas pour lui annoncer la nouvelle sans plus attendre. Il allait être ravie et se sentir moi seule puisque Moustique allait habiter avec lui dans les écuries. En y repensant, cette solution convenait à tout le monde et à ce rythme, on s’installera réellement après le mariage de Lili et Harry.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mar 2 Aoû - 10:56

La journée avait été bien remplit, après une matinée à remplir une montagne de paperasse, suivit d'un entraînement en début d'après-midi assez intense, la journée se terminait par la découverte d'une propriété géniale qui avait tout pour nous plaire à Malory et à moi. C'était le genre de journée que j'adorais !!
Malory venait d'appeler un hibou public pou que je puisse envoyer un message à ma vieille cousine Albertine comme quoi nous prenions ça maison. Pendant que j'attendais ça réponse, Malory fit un saut chez ses parents en transplanant pour leur annoncer la nouvelle comme quoi elle les quittait pour s'installe à Londres. Quand on sait qu'ils habitaient en Russie, c'était pour elle le plus simple et le plus pratique. Se fut vers vingt deux heures qu'elle refit son apparition pour me faire de l'accord de ses parents. Elle me retrouva à la même place, dans le bureau de la petite maison. Je n'avais pas perdu mon temps: j'avais envoyé un hibou à Harry pour le prévenir de la bonne nouvelle, il avait eu le temps de venir pou découvrir la maison et était emballé lui aussi. Puis j'avais commencé à faire des plans et des croquis pour la nouvelle décoration de la grande maison. Au moment ou Malory réapparu, un hibou vint se poser, il nous apportait la réponse d'Albertine.  


Ma chère petite Lili,
Je suis bien heureuse que cette vieille maison te plaise. Ta maman m'avait demande si tu pouvais t'y installer. Je lui ai répondu que je n'y voyais aucun inconvénient, une maison ai faite pour qu'on y vive, tu ne trouve pas!
Il va de soit, qu'entre nous, il  ne sera  pas question d'histoire d'argent, et même, Comme tu vas te marier avec ce gentil Harry Allauch, permet moi de déposer dans ta corbeille de mariage le titre de propriété de la maison et ses dépendances
Ta vieille cousine Albertine qui te souhaite tout le bonheur possible dans ta nouvelle vie


En lisant son message, je fut abasourdit, Ma vieille cousine me faisait don de sa maison !! sans un mot, je le tendis à Malo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Lun 8 Aoû - 16:11

Une fois que mes parents furent prévenus, je retournais à Londres pour raconter à Lili comment s’était passé l’entretien avec eux et finalement leur accord que j’avais dans ma valise. Je ne trouvais pas Lili dans la grande maison alors, je me dirigeais vers la petite maison au fond du parc. Sur une impression, mes pas me conduisirent dans mon bureau et c’est bien là que je la trouvai, encore assise derrière ce dernier.

Après lui avoir résumé la situation, elle me fit part de la venue d’Harry dans la propriété pour donner son aval. Lili me montrait les croquis qu’elle avait commencé à faire pour la décoration de leur future maison. Les plans étaient prometteurs et du goût des futurs propriétaires. Je souris à Lili.

Un hibou se posa sur la fenêtre ouverte du bureau. Il se dirigea vers le perchoir sur le bureau et Lili prit le pli de parchemin. Alors que j’observais Lili, je pus lire de la stupéfaction sur son visage aux fils des lignes. Ma curiosité fut piquée mais avant que je ne demande quelque chose, mon amie me tendit le parchemin reçu.
 


Ma chère petite Lili,




Je suis bien heureuse que cette vieille maison te plaise. Ta maman m'avait demandé si tu pouvais t'y installer. Je lui ai répondu que je n'y voyais aucun inconvénient, une maison ai faite pour qu'on y vive, tu ne trouves pas!
Il va de soi, qu'entre nous, il  ne sera  pas question d'histoire d'argent, et même, comme tu vas te marier avec ce gentil Harry Allauch, permet moi de déposer dans ta corbeille de mariage le titre de propriété de la maison et ses dépendances


Ta vieille cousine Albertine qui te souhaite tout le bonheur possible dans ta nouvelle vie.
 


Je lis les quelques lignes en silence puis je m’arrêtais surprise à mon tour. La tante de Lili était bien généreuse avec sa nièce. Je ne connaissais personne comme ça. Je n’avais surtout pas l’habitude de tant de gentillesse vu que ça ne faisait pas tellement longtemps que je connaissais et vivais avec mes parents. Je ne savais pas comment réagir  ou quoi dire à Lili. Toutefois à bien y réfléchir, Lili avait vraiment beaucoup de chance d’avoir un tel cadeau de mariage mais pour moi, il n’en était hors de question.

-       -  C’est très aimable, gentil et généreux de la part de ta tante Albertine ! Toutefois, il est hors de question que j’accepte ce cadeau indirect de sa part. Il faut que je paye ma part de loyer que ce soit à ta tante ou bien à toi. Cela revient au même, en vérité. Nous devons arranger cela.

Je m’assis sur un canapé près du bureau et commençais à dessiner des croquis tout comme Lili un peu avant pour chaque pièce de la petite maison : bureau, cuisine, salon, salle à manger, salle de bain et chambre ainsi que de la véranda ; pour enfin feuilleter quelques catalogues de décoration par-ci par-là que j’avais trouvé dans les affaires de ma mère qui se passionnait pour la décoration intérieure des maisons.


-        -  J’aime beaucoup le style Shabby chic. Qu’en dis-tu Lili ? Je penche pour ceci et ferai le changement dès que possible.

CCeci serait pour la salle de bain



Ma chambre et la chambre d'ami, je ne sais trop



Pour le bureau



La cuisine
L'entrée


La terrasse
La salle à manger

Le salon
Et la véranda
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lili Godolphin
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 13/08/2014
Messages : 212

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Dim 14 Aoû - 15:17

J'étais installée dans le petit bureau de la future maison de Malory. J'attendais la réponse de ma vieille tante Albertine au sujet de la propriété de Hyde Pack. Tout en attendant, je mettais mise à faire des croquis de la future décoration de la grande maison qu'on devait habiter Harry et moi et qui sait mos futures enfants.
L'arrivé de la réponse d'Albertine arriva en même temps que le retour de Malory qui s'était rendu chez ses parents en Russie par transplanage. Après l'avoir lu, je le passais à mon amie ca ma parente m'annonçait qu'elle m'offrait la propriété pour mon mariage, 'en étais sans voix. Après avoir lu cette lettre malory prit la parole :


-  C’est très aimable, gentil et généreux de la part de ta tante Albertine ! Toutefois, il est hors de question que j’accepte ce cadeau indirect de sa part. Il faut que je paye ma part de loyer que ce soit à ta tante ou bien à toi. Cela revient au même, en vérité. Nous devons arranger cela.


Je compris parfaitement la réaction de Malo, à vrais dire, j'aurai réagit exactement de la même façon. Mais je connaissais les ressources de mon amie, on touchais le même salaire en temps qu'apprentis auror et c'était pas énorme. Le Ministère Magique était bien connu pours sa pingrerie au sujet des salaires du petit personnel.

- Ecoutes, Malo, je sais très bien que tu ne roules pas sur l'or, tout comme moi. Alors, si tu veux me payer un loyer, je te laisse le choix de le fixer toi même. Après tout, c'est toi qui va vivre ici, non, alors à toi dévaluer le prix.

Tout en parlent je lui souriait pour lui montrer que sa demande ne m'offusquait aucunement. Puis Malory s'installa dans le canapé près du bureau et se mit à son tour à faire des croquis pour la future décoration de sa petite maison. Au bout d'un moment elle me les montrz  

-  J’aime beaucoup le style Shabby chic. Qu’en dis-tu Lili ? Je penche pour ceci et ferai le changement dès que possible.

- Hé, c'est pas mal du tout, cela te ressemble bien, mais j'avoue que c'est un peu trop fleur bleue pour moi. Je préfère le Moderne.
Et à mon tour, je lui montrais mes propres coquis

Pour les chambres:

" />

" />

" />


Le futur bureau d'Harry :



La cuisine que je voulais le plus pratique possible :

" />

Puis le salon :

" />

Et enfin, le genre de salle de bain que j'aimerai bien installer :

" />




- Tu en penses quoi ? Lui demandais-je pendant qu'elle regardais mes dessins avec attention
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malory Olianov
Membre du Ministère
avatar

Date d'inscription : 12/08/2014
Messages : 285

MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence   Mar 16 Aoû - 13:37

- C’est très aimable, gentil et généreux de la part de ta tante Albertine ! Toutefois, il est hors de question que j’accepte ce cadeau indirect de sa part. Il faut que je paye ma part de loyer que ce soit à ta tante ou bien à toi. Cela revient au même, en vérité. Nous devons arranger cela.

J’espérais ne pas avoir vexé mon amie en disant cela car ce n’était pas le but recherché. J’essayais simplement de ne pas abuser de la situation : celle d’être son amie. Au visage de Lili, je compris qu’elle ne m’en voulait pas.

- Ecoutes, Malo, je sais très bien que tu ne roules pas sur l'or, tout comme moi. Alors, si tu veux me payer un loyer, je te laisse le choix de le fixer toi-même. Après tout, c'est toi qui va vivre ici, non, alors à toi dévaluer le prix.

- Je ne roule pas sur l’or mais le magasin de balai et accessoire de Quidditch est maintenant bénéficiaire et ça marche bien comme tu peux en douter. Après j’ai économisé l’argent que mes parents m’ont donné depuis que l’on s’est retrouvé donc ne t’inquiète pas. Je peux me permettre un loyer. Qu’est-ce que tu dirais de 400 gallions de loyer ? Pour commencer après je pourrai le réévaluer.
 
Par la suite, je m’assis sur un canapé près du bureau et commençais à dessiner des croquis tout comme Lili un peu avant pour chaque pièce de la petite maison : bureau, cuisine, salon, salle à manger, salle de bain et chambre ainsi que de la véranda ; pour enfin feuilleter quelques catalogues de décoration par-ci par-là que j’avais trouvé dans les affaires de ma mère qui se passionnait pour la décoration intérieure des maisons.


-  J’aime beaucoup le style Shabby chic. Qu’en dis-tu Lili ? Je penche pour ceci et ferai le changement dès que possible.

- Hé, c'est pas mal du tout, cela te ressemble bien, mais j'avoue que c'est un peu trop fleur bleue pour moi. Je préfère le Moderne.

- Oui je ne te vois pas non plus dans ce décor. Ça ne fait pas trop ? Sois franche !

Une fois que le sujet de ma décoration fut clos. Ce fut le tour de Lili de me montrer ses propres croquis. Je fus agréablement surprise de ce qu’elle me montra. Tout était très bien pensé et décoré.

- C’est très bien Lili ! Pas mal du tout même. Très chic ! Je te suis sur ce coup, encore une fois, ris-je en lui faisant un clin d’œil. On est bien partie à ce que je vois ! Mes parents sont ravis que j’ai trouvé enfin un petit coin pour mon chez moi. Ton mariage est ce week-end donc je n’aurai pas le temps de venir ici, ce qui laissera le temps aux décorateurs de venir installer tous les meubles que j’achèterai. Après ton mariage, par contre, je pourrai complètement emménager.

Je me levais pour jeter un dernier coup d’œil, le sourire aux lèvres.


- Ça te dirais d’aller fêter ça au restaurant ?? Avec Harry, tes parents et les miens si tout ce petit monde peut, évidemment. Monsieur Marcus ne pourra plus me faire de reproche pour mon retard ou du moins, je n’aurai plus d’excuses rigolais-je.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Une nouvelle vie qui commence
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Petite nouvelle du Renard
» Le kidnapping comme nouvelle forme de déstabilisation
» NOUVELLE INTERVENTION MEURTRIERE DE LA MINUSTAH/FLASH
» Comment créer sa nouvelle équipe ?
» Bienvenue à notre nouvelle modératrice

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ténébros Poudlard :: Jeux et activités diverses :: Jeux et activités diverses :: Archives-
Sauter vers: